Votre activité :
Entreprises & Institutions
Des produits diversifiés et des moyens de distribution multiples pour répondre aux besoins des entreprises et des institutions implantées sur tous les continents qui souhaitent accéder rapidement à une information rapide, fiable et pertinente.
La diversité de la couverture AFP assure un traitement complet de l'actualité générale dans tous les domaines : politique, diplomatie, économie, social, environnement, sport, people, sciences, faits divers, insolite, etc.
Une large diffusion
Woerth mis en examen pour trafic d'influence passif
08/02 | 23h20 GMT
BORDEAUX (AFP) - L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric
BORDEAUX (AFP) - L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric
L'accusation de trafic d'influence pourrait viser l'emploi de sa femme Florence dans la société Clymène qui gère la fortune de Mme Bettencourt.
Le ministre est arrivé à 09h00 dans une voiture aux vitres fumées, pour une audition prévue à 09h30, qui a duré jusqu'à 21h50, avec quand même une pause-déjeuner. Il n'a fait aucune déclaration.
A l'issue de ce marathon, le parquet de Bordeaux a diffusé un communiqué indiquant que l'ancien ministre du Budget, puis du Travail, avait été entendu par les juges d'instruction dans le cadre de l'information ouverte pour trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale.
"A l'issue de cette audition (...) il a été mis en examen du chef de trafic d'influence passif, délit prévu et réprimé par les articles 432-11 et 432-14 du Code pénal", ajoute le parquet. Ce délit est puni de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende maximum.
A ce stade, et à deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, les juges n'ont donc pas retenu le financement illicite de parti politique.
L'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout, avait indiqué en juillet 2010 avoir remis en janvier 2007 50.000 euros en liquide à l'ancien homme de confiance de Liliane Bettencourt Patrice de Maistre. Selon elle, il lui avait déclaré les destiner à Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Mais MM de Maistre et Woerth ont toujours farouchement nié ces échanges d'argent liquide.
En revanche, le trafic d'influence semble viser la manière dont M. Woerth est intervenu pour faire obtenir la Légion d'Honneur à M. de Maistre en juillet 2007, avant de lui en remettre lui-même les insignes en janvier 2008, alors que M. de Maistre avait embauché à l'été 2007 son épouse Florence chez Clymène, qu'il dirigeait.
Une poursuite de M. Woerth de ce chef rappellerait la condamnation pour trafic d'influence de l'ancien ministre et sénateur Charles Pasqua à trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis et 100.000 euros d'amende le 27 octobre 2009, pour avoir fait obtenir la Légion d'Honneur à l'homme d'affaires d'origine russe Arcadi Gaydamak, concomitamment au versement d'importantes sommes d'argent à une association qu'il animait.
M. de Maistre a été mis en examen le 15 décembre à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de Mme Bettencourt, complicité d'abus de confiance et escroquerie aggravés, ainsi que pour blanchiment.
Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a été le seul homme politique à réagir mercredi. Il a indiqué dans un communiqué "apporter tout son soutien" à M. Woerth, "un homme droit et rigoureux", et s'est dit "convaincu que la procédure en cours lèvera vite les suspicions" : "Il n’est aucun doute sur son intégrité. Tous ceux qui le connaissent partagent cet avis", a-t-il dit.
Outre l'affaire Bettencourt, M. Woerth, député-maire de Chantilly (Oise), est actuellement impliqué devant la Cour de Justice de la République pour une affaire de prise illégale d'intérêt, visant les conditions dans lesquelles il a autorisé en mars 2010 la vente, à un prix jugé trop bas par des experts, d'une parcelle de la forêt de Compiègne à la Société des courses de Compiègne.
Volume
5000 dépêches par jour en six langues principales
Langues
français, anglais, espagnol, allemand, portugais, arabe
Une couverture mondiale en temps réel 24h/24
Une couverture enrichie
Des reportages, des enquêtes, des interviews à partir de son réseau international de journalistes. Des informations triées, vérifiées et structurées selon leur importance. Des analyses, des synthèses régionales et mondiales, des éclairages et des outils documentaires pour décrypter l'actualité du jour.
Des outils de prévision
Les services texte de l'AFP sont rythmés par la publication régulière d'agendas et de notes rédactionnelles permettant d'anticiper l'actualité. Des agendas régionaux sur les grands évènements du lendemain et du mois à venir. Des prévisions détaillées de couvertures régionales, plusieurs fois par jour.
Quelques exemples thématiques
Syrie: la Ligue arabe va renvoyer ses observateurs, 50 morts à Homs pilonnée sans relâche
09/02 | 05h33 GMT
DAMAS (AFP) - La Ligue arabe va renvoyer sa mission controversée d'observateurs en Syrie où l'armée a bombardé sans relâche mercredi la ville rebelle de Homs faisant 50 morts selon les militants, en dépit de l'engagement du président Assad auprès de son allié russe à cesser l'effusion de sang.
DAMAS (AFP) - La Ligue arabe va renvoyer sa mission controversée d'observateurs en Syrie où l'armée a bombardé sans relâche mercredi la ville rebelle de Homs faisant 50 morts selon les militants, en dépit de l'engagement du président Assad auprès de son allié russe à cesser l'effusion de sang.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé mercredi que le chef de la Ligue arabe Nabil Al-Arabi lui avait fait part mardi de son intention par téléphone, lui demandant une coopération de l'ONU à cette nouvelle mission. "Il a suggéré une mission conjointe en Syrie, avec un émissaire spécial commun", a-t-il ajouté, précisant que cette question serait soumise au Conseil de sécurité dans les jours à venir.
M. Ban a par ailleurs jugé "catastrophique" pour le peuple syrien le veto des Russes et des Chinois samedi à une résolution du Conseil de sécurité, estimant qu'il avait encouragé Damas à "accentuer sa guerre contre son propre peuple". "La brutalité effarante dont nous sommes témoins à Homs, avec des armes lourdes tirant sur des quartiers résidentiels, laisse à penser malheureusement que la situation va encore s'aggraver", a affirmé M. Ban pour qui Bachar al-Assad "doit être tenu pour responsable".
Pour le 5e jour consécutif, l'armée a pilonné aux roquettes et obus de mortier Homs (centre), "la capitale de la révolution", où les télécommunications et l'électricité ont été coupées, les infrastructures détruites et la nourriture se fait de plus en plus rare, ont dit les militants.
Mais le pouvoir, qui se refuse à reconnaître le mouvement de contestation lancé en mars 2011, a affirmé que ses forces pourchassaient à Homs les "groupes terroristes" qu'il accuse d'être à l'origine des violences contre les civils.
Dix-neuf personnes dont des femmes et des enfants ont également péri ailleurs en Syrie, notamment à Zabadani près de Damas et à Rastane (centre), où les troupes ont lancé également des opérations pour faire plier ces places fortes de la contestation, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Ce redoublement de violences survient dans un contexte de blocage diplomatique après le veto russe et chinois à un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'ONU condamnant la répression de la révolte et prévoyant une transition politique, sur la base d'un plan arabe.
Malgré l'indignation des Occidentaux, la Russie, un allié du régime, continue à opter pour la non ingérence en Syrie, au lendemain d'une rencontre à Damas de son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov avec M. Assad. "Notre tâche, c'est de les aider (aux Syriens) sans aucune forme d'ingérence", a dit le Premier ministre Vladimir Poutine, dont le pays refuse d'évoquer un départ de M. Assad en estimant que son sort devait être réglé par "les Syriens eux-mêmes".
A son tour, le président Dmitri Medvedev a jugé que la recherche d'une solution devait continuer "y compris au Conseil de sécurité de l'ONU". Mardi, M. Assad s'est engagé devant M. Lavrov à "faire cesser les violences d'où qu'elles viennent", selon ce dernier.
Mais les Occidentaux ont aussitôt exprimé leur scepticisme, le régime syrien ayant alterné depuis des mois promesses de réformes et escalade de la répression.
La Maison Blanche a écarté mercredi les appels de la Russie à un "dialogue" entre les forces en présence en Syrie et affirmé que le président Assad y avait renoncé en réprimant dans le sang la révolte contre son régime. "En ce qui concerne la visite de (M. Lavrov) en Syrie, son but n'était pas clair. Ce qui est évident, c'est que la Russie n'a rien d'autre à gagner, en se rangeant au côté du régime Assad, que de s'aliéner les Syriens", a déclaré le porte-parole Jay Carney.
Face au blocage à l'ONU, plusieurs pays ont pris des mesures unilatérales pour accentuer l'isolement du régime Assad après des sanctions qui n'ont toujours pas réussi à le faire plier.
Ainsi, les Etats-Unis ont fermé leur ambassade, plusieurs pays européens ont rappelé leurs ambassadeurs pour "consultations" et les six monarchies du Golfe ont décidé d'expulser les ambassadeurs de Syrie et de rappeler les leurs à Damas. Une réunion arabe dimanche au Caire doit décider de la suite à donner à la mission des observateurs en Syrie aujourd'hui suspendue.
Néanmoins M. Medvedev a appelé à "éviter des mesures unilatérales précipitées", lors d'un entretien téléphonique avec son homologue français Nicolas Sarkozy qui a à son tour demandé à Moscou de soutenir le plan arabe.
L'Union européenne a même annoncé se préparer, à titre de précaution, à une éventuelle évacuation de ses ressortissants de Syrie, au moment où plusieurs pays et organisations expriment leurs craintes d'une guerre civile.
La Turquie a dit, elle, compter organiser "dans les plus brefs délais" une conférence internationale sur la crise syrienne.
Mais entre-temps, la machine de guerre du régime continue inlassablement de réprimer la révolte, qui a fait plus de 6.000 morts depuis près de 11 mois, selon les militants. "Plus de 400 civils ont été tués à Homs depuis vendredi" soir, a déclaré Rami Abdel Rahmane, chef de l'OSDH, basé en Grande-Bretagne. Selon Omar Chaker, un militant à Homs, le pilonnage, apparemment destiné à préparer le terrain à un assaut terrestre, vise surtout le quartier de Baba Amr, où certaines zones sont entièrement rasées. "Un crime de guerre organisé est commis devant le monde entier après que Lavrov a donné son feu vert à la poursuite de ce crime", ont dénoncé des militants sur leur page Facebook "Syrian Revolution 2011".
En revanche, la télévision publique syrienne a fait état de la poursuite de l'opération des troupes à Homs contre les "gangs terroristes".
Selon Amnesty International la situation à Homs "se transforme en une crise humanitaire majeure".
Des rebelles syriens ont déclaré mercredi qu'ils avaient besoin d'armes --et non de soldats étrangers-- pour renverser le régime de Bachar al-Assad, au cours d'une conférence organisée dans un lieu proche de Damas et diffusée à Washington via internet.
L'Armée syrienne libre (ASL) revendique quelque 40.000 combattants, déserteurs, selon eux, de l'armée régulière.
Monde
Syrie: la Ligue arabe va renvoyer ses observateurs, 50 morts à Homs pilonnée sans ...Woerth mis en examen pour trafic d'influence passif
08/02 | 23h20 GMT
BORDEAUX (AFP) - L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric
BORDEAUX (AFP) - L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric
L'accusation de trafic d'influence pourrait viser l'emploi de sa femme Florence dans la société Clymène qui gère la fortune de Mme Bettencourt.
Le ministre est arrivé à 09h00 dans une voiture aux vitres fumées, pour une audition prévue à 09h30, qui a duré jusqu'à 21h50, avec quand même une pause-déjeuner. Il n'a fait aucune déclaration.
A l'issue de ce marathon, le parquet de Bordeaux a diffusé un communiqué indiquant que l'ancien ministre du Budget, puis du Travail, avait été entendu par les juges d'instruction dans le cadre de l'information ouverte pour trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale.
"A l'issue de cette audition (...) il a été mis en examen du chef de trafic d'influence passif, délit prévu et réprimé par les articles 432-11 et 432-14 du Code pénal", ajoute le parquet. Ce délit est puni de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende maximum.
A ce stade, et à deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, les juges n'ont donc pas retenu le financement illicite de parti politique.
L'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout, avait indiqué en juillet 2010 avoir remis en janvier 2007 50.000 euros en liquide à l'ancien homme de confiance de Liliane Bettencourt Patrice de Maistre. Selon elle, il lui avait déclaré les destiner à Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Mais MM de Maistre et Woerth ont toujours farouchement nié ces échanges d'argent liquide.
En revanche, le trafic d'influence semble viser la manière dont M. Woerth est intervenu pour faire obtenir la Légion d'Honneur à M. de Maistre en juillet 2007, avant de lui en remettre lui-même les insignes en janvier 2008, alors que M. de Maistre avait embauché à l'été 2007 son épouse Florence chez Clymène, qu'il dirigeait.
Une poursuite de M. Woerth de ce chef rappellerait la condamnation pour trafic d'influence de l'ancien ministre et sénateur Charles Pasqua à trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis et 100.000 euros d'amende le 27 octobre 2009, pour avoir fait obtenir la Légion d'Honneur à l'homme d'affaires d'origine russe Arcadi Gaydamak, concomitamment au versement d'importantes sommes d'argent à une association qu'il animait.
M. de Maistre a été mis en examen le 15 décembre à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de Mme Bettencourt, complicité d'abus de confiance et escroquerie aggravés, ainsi que pour blanchiment.
Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a été le seul homme politique à réagir mercredi. Il a indiqué dans un communiqué "apporter tout son soutien" à M. Woerth, "un homme droit et rigoureux", et s'est dit "convaincu que la procédure en cours lèvera vite les suspicions" : "Il n’est aucun doute sur son intégrité. Tous ceux qui le connaissent partagent cet avis", a-t-il dit.
Outre l'affaire Bettencourt, M. Woerth, député-maire de Chantilly (Oise), est actuellement impliqué devant la Cour de Justice de la République pour une affaire de prise illégale d'intérêt, visant les conditions dans lesquelles il a autorisé en mars 2010 la vente, à un prix jugé trop bas par des experts, d'une parcelle de la forêt de Compiègne à la Société des courses de Compiègne.
France
Woerth mis en examen pour trafic d'influence ...Grèce: la réunion s'interrompt, sans accord global
08/02 | 23h09 GMT
ATHENES (AFP) - La réunion des chefs de partis de la coalition gouvernementale grecque s'est interrompue au bout de huit heures sans accord politique global sur les mesures d'austérité proposées par les créanciers du pays, après le départ du chef du parti d'extrême droite Laos.
ATHENES (AFP) - La réunion des chefs de partis de la coalition gouvernementale grecque s'est interrompue au bout de huit heures sans accord politique global sur les mesures d'austérité proposées par les créanciers du pays, après le départ du chef du parti d'extrême droite Laos.
La délégation des représentants de la troïka UE-BCE-FMI des bailleurs de fonds du pays, présente sur les lieux, rencontre le Premier ministre M. Papademos, après le départ des trois chefs des partis", a indiqué à l'AFP une source gouvernementale.
Economie/Finances
Grèce: la réunion s'interrompt, sans accord ...Woerth mis en examen pour trafic d'influence passif
08/02 | 23h20 GMT
BORDEAUX (AFP) - L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric
BORDEAUX (AFP) - L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric
L'accusation de trafic d'influence pourrait viser l'emploi de sa femme Florence dans la société Clymène qui gère la fortune de Mme Bettencourt.
Le ministre est arrivé à 09h00 dans une voiture aux vitres fumées, pour une audition prévue à 09h30, qui a duré jusqu'à 21h50, avec quand même une pause-déjeuner. Il n'a fait aucune déclaration.
A l'issue de ce marathon, le parquet de Bordeaux a diffusé un communiqué indiquant que l'ancien ministre du Budget, puis du Travail, avait été entendu par les juges d'instruction dans le cadre de l'information ouverte pour trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale.
"A l'issue de cette audition (...) il a été mis en examen du chef de trafic d'influence passif, délit prévu et réprimé par les articles 432-11 et 432-14 du Code pénal", ajoute le parquet. Ce délit est puni de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende maximum.
A ce stade, et à deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, les juges n'ont donc pas retenu le financement illicite de parti politique.
L'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout, avait indiqué en juillet 2010 avoir remis en janvier 2007 50.000 euros en liquide à l'ancien homme de confiance de Liliane Bettencourt Patrice de Maistre. Selon elle, il lui avait déclaré les destiner à Eric Woerth pour le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Mais MM de Maistre et Woerth ont toujours farouchement nié ces échanges d'argent liquide.
En revanche, le trafic d'influence semble viser la manière dont M. Woerth est intervenu pour faire obtenir la Légion d'Honneur à M. de Maistre en juillet 2007, avant de lui en remettre lui-même les insignes en janvier 2008, alors que M. de Maistre avait embauché à l'été 2007 son épouse Florence chez Clymène, qu'il dirigeait.
Une poursuite de M. Woerth de ce chef rappellerait la condamnation pour trafic d'influence de l'ancien ministre et sénateur Charles Pasqua à trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis et 100.000 euros d'amende le 27 octobre 2009, pour avoir fait obtenir la Légion d'Honneur à l'homme d'affaires d'origine russe Arcadi Gaydamak, concomitamment au versement d'importantes sommes d'argent à une association qu'il animait.
M. de Maistre a été mis en examen le 15 décembre à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de Mme Bettencourt, complicité d'abus de confiance et escroquerie aggravés, ainsi que pour blanchiment.
Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a été le seul homme politique à réagir mercredi. Il a indiqué dans un communiqué "apporter tout son soutien" à M. Woerth, "un homme droit et rigoureux", et s'est dit "convaincu que la procédure en cours lèvera vite les suspicions" : "Il n’est aucun doute sur son intégrité. Tous ceux qui le connaissent partagent cet avis", a-t-il dit.
Outre l'affaire Bettencourt, M. Woerth, député-maire de Chantilly (Oise), est actuellement impliqué devant la Cour de Justice de la République pour une affaire de prise illégale d'intérêt, visant les conditions dans lesquelles il a autorisé en mars 2010 la vente, à un prix jugé trop bas par des experts, d'une parcelle de la forêt de Compiègne à la Société des courses de Compiègne.
Politique
Woerth mis en examen pour trafic d'influence ...Microsoft dévoilera la version expérimentale de Windows 8 le 29 février
08/02 | 21h08 GMT
SAN FRANCISCO (AFP) - Le groupe informatique Microsoft a annoncé mercredi qu'il prévoyait de dévoiler la version expérimentale de son nouveau système d'exploitation Windows 8 dans trois semaines, lors du Congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone (Espagne).
SAN FRANCISCO (AFP) - Le groupe informatique Microsoft a annoncé mercredi qu'il prévoyait de dévoiler la version expérimentale de son nouveau système d'exploitation Windows 8 dans trois semaines, lors du Congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone (Espagne).
Des invitations à un événement prévu dans un hôtel de la métropole catalane ont déjà été envoyées pour le 29 février, et des informations supplémentaires pourraient être annoncées d'ici là.
Le lancement de la version test de Windows 8, qui prendra la suite de Windows 7 lancé en octobre 2010, devait s'accompagner de l'ouverture d'une boutique en ligne d'applications conçues sur mesure pour ce programme, qui ambitionne de concurrencer Android de Google et iOS d'Apple sur les tablettes, en plus des ordinateurs.
"Je crois que ça va très bien marcher", avait déclaré en décembre le vice-président pour les services web de Windows, Antoine Leblond, en donnant un aperçu de cette boutique. "La pénétration de Windows est absolument énorme et inégalable", avait-il rappelé, soulignant que Microsoft fait tourner plus de 500 millions d'ordinateurs dans le monde.
Le développement d'applications est désormais considéré comme un ingrédient essentiel pour le succès d'un nouveau système d'exploitation, surtout s'il se veut conçu pour des appareils portables. Dans ce domaine Microsoft, peu présent dans les tablettes et les téléphones, accuse encore un net retard sur ses concurrents.
High Tech
Microsoft dévoilera la version expérimentale de Windows 8 le 29 ...Système d'alarme portable pour les femmes de chambre des hôtels à New York
08/02 | 20h47 GMT
NEW YORK (AFP) - Les femmes de chambre et certains employés des grands hôtels de New York vont être équipés d'une alarme portable, leur permettant d'être rapidement aidés s'ils sont en difficulté, a-t-on appris mercredi auprès l'Association des hôtels de la ville.
NEW YORK (AFP) - Les femmes de chambre et certains employés des grands hôtels de New York vont être équipés d'une alarme portable, leur permettant d'être rapidement aidés s'ils sont en difficulté, a-t-on appris mercredi auprès l'Association des hôtels de la ville.
Tous les personnels qui doivent pour une raison ou une autre entrer dans les chambres -- femmes de ménage, serveurs ou employés en charge du mini-bar notamment -- se verront remettre ce système électronique dans un délai d'un an, a précisé une porte-parole de l'Association, Lisa Linden, jointe par téléphone.
Mme Linden n'a pas voulu faire de lien entre cette nouvelle disposition, et l'affaire Dominique Strauss-Kahn, l'ancien directeur général du FMI qui avait été accusé d'agression sexuelle en mai dernier par une femme de chambre du Sofitel, Nafissatou Diallo."C'était en discussion depuis un certain temps", a simplement déclaré Mme Linden.
Elle a précisé que le dispositif, appelé "bouton-panique" en anglais, pourrait être "rapidement et facilement activé, pour demander une aide rapide sur place".
Cette disposition fait partie d'un nouveau contrat de sept ans, discuté entre l'Association des hôtels de New York et les syndicats. L'Association l'a approuvé mardi soir, et les syndicats devraient le ratifier lundi prochain.



