Votre activité :
Web
Vous souhaitez augmenter votre audience et le temps moyen de visite, adopter un angle de vue différent sur l’actualité, faire gagner du temps à vos équipes. La large gamme des produits pour le Web de l'AFP apporte richesse du contenu, facilité, rapidité d'intégration, fiabilité et originalité.
Le Journal Internet est un véritable accélérateur de trafic pour les sites en ligne qui font la part belle aux contenus d'informations. Diffusez en direct, 24h/24, 7j/7, textes, photos, infographies et vidéos sur l'actualité mondiale et de nombreuses autres thématiques.
Voir le Journal Internet
L'utilisation du flashball à Montreuil contre des manifestants disproportionnée selon un rapport
10/03 | 12h30 GMT

©AFP/Archives / Benjamin Gavaudo
L'utilisation de flashball lors de heurts qui avaient opposé en juillet à Montreuil des membres de forces de l'ordre et des manifestants n'était "pas indispensable et proportionnée à la menace", estime un rapport de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).

©AFP/Archives / Benjamin Gavaudo
Une personne brandit un fumigène en marge d'un rassemblement organisé à Montreuil le 13 juillet 2009 pour protester contre des "violences policières" .
BOBIGNY (AFP) - L'utilisation de flashball lors de heurts qui avaient opposé en juillet à Montreuil des membres de forces de l'ordre et des manifestants n'était "pas indispensable et proportionnée à la menace", estime un rapport de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).
Dans la journée du 8 juillet, des heurts avaient opposé des membres des forces de l'ordre et des manifestants soutenant les occupants d'une clinique désaffectée expulsés un peu plus tôt à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans, qui participait à ce rassemblement, avait perdu un oeil à la suite d'un tir de flashball.
Un policier de la brigade anticriminalité (BAC) avait été mis en examen fin septembre pour "violences volontaires".
La CNDS "estime que l'utilisation des flashball par MM. MG et PLG (le brigadier et le gardien de la paix) n'était pas indispensable et proportionnée à la menace", selon ce rapport dont l'AFP a obtenu une copie.

©AFP/Archives / Jack Guez
Un membre du groupement d'intervention régionale (GIR) en possession d'un flash-ball, le 16 juillet 2002 à Nanterre
"Elle considère surtout, au vu des témoignages précis recueillis, que le cadre légal d'emploi n'était pas respecté pour ce qui concerne l'un des tirs du gardien de la paix", poursuit la CNDS.
La CNDS, autorité indépendante veillant au respect de la déontologie par les professions de sécurité, avait été saisie en juillet par le député et ex-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (apparenté PCF).
Dans une lettre au ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, M. Brard estime que "le dysfonctionnement constaté met en cause l'ensemble de la hiérarchie et (qu') il ne serait pas juste que les sanctions à venir ne pèsent que sur les fonctionnaires présents lors de l'opération, même si leur appréciation de la situation et les réponses qu'ils y ont apportées doivent être sanctionnées".
Dans une enquête de l'Inspection générale des services (IGS, "police des polices"), des experts avaient indiqué que des policiers n'avaient pas respecté les règles d'utilisation du flashball, en vigueur dans la police, lors du tir incriminé.
Volume
Plus de 350 documents publiés par jour
Langues
français, anglais, espagnol, portugais, allemand, arabe, chinois, japonais
Une information hiérarchisée, illustrée et approfondie
Un journal pré-édité, adaptable à votre charte graphique
- Les rubriques sont hiérarchisées grâce à un index qui permet de présenter les informations par ordre d'importance
- Chaque dépêche est illustrée au moins par une photo ou une infographie
- Certaines dépêches sont complétées par des liens contextuels conduisant vers d'autres documents
Un vaste choix de rubriques multimédia
Exemple pour le Journal Internet en français
- Rubriques thématiques : la Une, France, Monde, Afrique, Economie/Finances, Sports, Football, Politique, Culture/Art de Vivre, Sciences/Environnement, High Tech, Médecine/Santé, Média, les Gens, Insolite.
- Rubriques et Galerie premium : Dernière Minute, l'événement, Les anniversaires, 24h en images, Photos Insolites, Galerie infographie animée, des galeries vidéo thématiques, Journal Vidéo.
Quelques exemples
Colonisation: Joe Biden rencontre les Palestiniens en pleine crise avec Israël
10/03 | 11h18 GMT

©AFP / David Furst
Le vice-président américain Joe Biden rencontrait mercredi les dirigeants palestiniens à Ramallah (Cisjordanie) en pleine crise diplomatique avec Israël après le feu vert du gouvernement Netanyahu à un projet de colonisation à Jérusalem-est.

©AFP / David Furst
Le vice-président américain Joe Biden (G) et le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, le 10 mars 2010 à Ramallah
RAMALLAH (Cisjordanie) (AFP) - Le vice-président américain Joe Biden rencontrait mercredi les dirigeants palestiniens à Ramallah (Cisjordanie) en pleine crise diplomatique avec Israël après le feu vert du gouvernement Netanyahu à un projet de colonisation à Jérusalem-est.
Ce projet israélien est "évidemment préjudiciable" au processus de paix, a déclaré le Premier ministre palestinien Salam Fayyad avant un entretien avec M. Biden, qui doit aussi rencontrer le président Mahmoud Abbas.
"Il n'y a aucun doute que ce geste (israélien) sape la confiance dans la perspective du processus politique que nous sommes tous très attachés à voir relancer", a ajouté M. Fayyad.
Le ministère israélien de l'Intérieur a approuvé mardi la construction de 1.600 nouveaux logements à Ramat Shlomo, un quartier de colonisation habité par des juifs ultra-orthodoxes dans un secteur arabe de Jérusalem annexé par Israël. La communauté internationale ne reconnaît pas cette annexion.
La décision israélienne a provoqué le mécontentement des Etats-Unis et l'exaspération des Palestiniens.

©AFP / David Furst
Le vice-président américain Joe Biden (G) et le président palestinien Mahmoud Abbas, avant leur réunion à Ramallah, le 10 mars 2010
"Cette annonce, sa teneur et son calendrier sont précisément le genre de mesure qui sape la confiance nécessaire maintenant" au dialogue israélo-palestinien", a affirmé mardi soir M. Biden dans un communiqué au ton particulièrement vif.
Ce dernier a d'ailleurs manifesté son mécontentement en arrivant avec plus d'une heure de retard à un dîner offert mardi par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
A l'ONU, le secrétaire général Ban Ki-moon a réaffirmé que les colonies étaient "illégales aux termes de la loi internationale" tandis que les Etats arabes ont promis d'apporter "une réponse claire" à la poursuite de la colonisation à Jérusalem-est, lors d'une réunion mercredi soir au Caire. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, s'est jointe mercredi aux protestations.
"Nous voulons voir ces déclarations, en particulier américaines, se traduire dans les faits afin de contraindre Israël à arrêter les activités de colonisation à Jérusalem et dans les Territoires palestiniens occupés", a déclaré à l'AFP le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.
Après des mois d'efforts diplomatiques et de navettes de leur envoyé spécial pour le Proche-Orient George Mitchell, les Etats-Unis sont parvenus à lancer des discussions indirectes, dites "négociations de proximité", entre Israéliens et Palestiniens afin de ranimer le processus de paix bloqué depuis fin 2008.
©AFPTV
Le vice-président américain Joe Biden a rencontré mardi à Jérusalem les dirigeants israéliens pour discuter de la relance du processus de paix israélo-palestinien. Durée: 1mn
Les Palestiniens, qui ont accepté sans enthousiasme ce dialogue indirect, continuent de réclamer un gel total de la colonisation juive avant de revenir à la table des négociations directes.
Mais M. Netanyahu refuse toute condition préalable et n'a offert qu'un moratoire limité et temporaire (10 mois) sur la colonisation en Cisjordanie --à l'exclusion de Jérusalem-est.
Il s'est abstenu de tout commentaire sur la crise israélo-américaine. "Il n'y aura aucun communiqué sur cette affaire", a assuré à l'AFP son porte-parole Mark Regev.
Pourtant, au sein même de la coalition gouvernementale, l'épisode crée des remous.
Le ministère israélien de la Défense, le travailliste Ehud Barak, a fait part de son déplaisir en dénonçant "une annonce superflue (du projet de colonisation) qui perturbe les négociations de paix avec les Palestiniens, des négociations du plus haut intérêt pour Israël".
"C'est vraiment embarrassant, et nous devons présenter des excuses pour cette faute grave", a renchéri son collègue travailliste Yitzhak Herzog, ministre de la Santé.
M. Netanayhu et son gouvernement se retrouvent accusés par les médias israéliens de "ruiner" les relations cruciales avec l'allié américain.
Interrogé à la radio, l'un des éditorialistes vedettes du journal Yediot Aharonot, premier quotidien en Israël, Shimon Schiffer, a parlé de "crachat au visage de Biden".

Monde
Colonisation: Joe Biden rencontre les Palestiniens en pleine crise ...L'utilisation du flashball à Montreuil contre des manifestants disproportionnée selon un rapport
10/03 | 12h30 GMT

©AFP/Archives / Benjamin Gavaudo
L'utilisation de flashball lors de heurts qui avaient opposé en juillet à Montreuil des membres de forces de l'ordre et des manifestants n'était "pas indispensable et proportionnée à la menace", estime un rapport de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).

©AFP/Archives / Benjamin Gavaudo
Une personne brandit un fumigène en marge d'un rassemblement organisé à Montreuil le 13 juillet 2009 pour protester contre des "violences policières" .
BOBIGNY (AFP) - L'utilisation de flashball lors de heurts qui avaient opposé en juillet à Montreuil des membres de forces de l'ordre et des manifestants n'était "pas indispensable et proportionnée à la menace", estime un rapport de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).
Dans la journée du 8 juillet, des heurts avaient opposé des membres des forces de l'ordre et des manifestants soutenant les occupants d'une clinique désaffectée expulsés un peu plus tôt à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans, qui participait à ce rassemblement, avait perdu un oeil à la suite d'un tir de flashball.
Un policier de la brigade anticriminalité (BAC) avait été mis en examen fin septembre pour "violences volontaires".
La CNDS "estime que l'utilisation des flashball par MM. MG et PLG (le brigadier et le gardien de la paix) n'était pas indispensable et proportionnée à la menace", selon ce rapport dont l'AFP a obtenu une copie.

©AFP/Archives / Jack Guez
Un membre du groupement d'intervention régionale (GIR) en possession d'un flash-ball, le 16 juillet 2002 à Nanterre
"Elle considère surtout, au vu des témoignages précis recueillis, que le cadre légal d'emploi n'était pas respecté pour ce qui concerne l'un des tirs du gardien de la paix", poursuit la CNDS.
La CNDS, autorité indépendante veillant au respect de la déontologie par les professions de sécurité, avait été saisie en juillet par le député et ex-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (apparenté PCF).
Dans une lettre au ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, M. Brard estime que "le dysfonctionnement constaté met en cause l'ensemble de la hiérarchie et (qu') il ne serait pas juste que les sanctions à venir ne pèsent que sur les fonctionnaires présents lors de l'opération, même si leur appréciation de la situation et les réponses qu'ils y ont apportées doivent être sanctionnées".
Dans une enquête de l'Inspection générale des services (IGS, "police des polices"), des experts avaient indiqué que des policiers n'avaient pas respecté les règles d'utilisation du flashball, en vigueur dans la police, lors du tir incriminé.

France
L'utilisation du flashball à Montreuil contre des manifestants ...Données personnelles: l'UFC-Que Choisir saisit la Cnil concernant 8 sociétés
10/03 | 11h20 GMT

©AFP/Archives / Stéphane de Sakutin
L'UFC-Que Choisir a saisi la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) concernant huit sociétés qui ne respectent pas, selon elle, la législation relative à l'accès aux données personnelles, a-t-on appris mercredi auprès de l'association et de la Cnil.

©AFP/Archives / Stéphane de Sakutin
Logo de la CNIL à l'entrée de son siège à Paris
PARIS (AFP) - L'UFC-Que Choisir a saisi la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) concernant huit sociétés qui ne respectent pas, selon elle, la législation relative à l'accès aux données personnelles, a-t-on appris mercredi auprès de l'association et de la Cnil.
Cette saisine, qui a eu lieu à l'automne 2009, fait suite à une enquête menée par l'UFC-Que Choisir auprès de 30 entreprises, associations ou publications.
Des personnes, inscrites sur des fichiers, ont "demandé à avoir accès à leurs données, voire à les supprimer", a expliqué à l'AFP Gaëlle Patetta, directrice juridique au sein de l'association.
"Pour huit sociétés, il y avait un vrai problème, soit pas du tout de réponse, soit un non-respect de la législation", a-t-elle dit, confirmant une information du blog TIC et Net de L'Express.
Ces sociétés sont les enseignes de distribution Casino, Champion, Monoprix et Sephora, de commerce en ligne Becquet, de vente de biens culturels sur internet VirginMega et les acteurs télécoms Free et Tele2Mobile.
La saisine concerne le non-respect de l'article 39 de la loi informatique et libertés, qui dispose qu'"une copie des données à caractère personnel est délivrée à l'intéressé à sa demande".
La société Becquet est également attaquée sur la base de l'article 40, qui stipule que les données personnelles peuvent être supprimées à la demande de l'intéressé.
L'UFC a précisé que "l'objectif (était) d'inciter les entreprises à respecter la législation".
Interrogée par l'AFP, la Cnil a confirmé la saisine: "on est en cours d'instruction et d'échanges avec eux pour voir comment instruire ces éléments", a déclaré une porte-parole.
Une telle saisine peut éventuellement aboutir à des mises en demeure, des avertissements, des contrôles, voire des sanctions financières.

High Tech
Données personnelles: l'UFC-Que Choisir saisit la Cnil concernant 8 ...Ligue des Champions : Lyon, si loin et si proche de l'exploit au Real
10/03 | 09h27 GMT

©AFP/Archives / Philippe Huguen
Lyon rêve d'un exploit en 8e de finale retour de la Ligue des champions mercredi au stade Santiago-Bernabeu : l'OL arrive avec l'avantage du match aller (1-0) mais le Real ne peut se permettre d'arrêter si tôt alors que la finale se jouera à Madrid le 22 mai.

©AFP/Archives / Philippe Huguen
Le défenseur central de l'OL, Jean-Alain Boumsong (G), aux prises avec l'attaquant de Boulogne-sur-Mer Olivier Kapo (D) le 6 mars 2010
MADRID (AFP) - Lyon rêve d'un exploit en 8e de finale retour de la Ligue des champions mercredi au stade Santiago-Bernabeu: l'OL arrive avec l'avantage du match aller (1-0) mais le Real ne peut se permettre d'arrêter si tôt alors que la finale se jouera à Madrid le 22 mai.
L'Olympique lyonnais s'était imposé 1-0 lors du match aller joué le 16 février au stade de Gerland et pour le club merengue, une élimination serait évidemment une immense déception, voire une humiliation et une source de tension au regard des sommes investies dans le recrutement des Galactiques.
A l'inverse des deux dernières éditions, l'OL, qui avait concédé un nul (1-1) handicapant en vue de la seconde manche contre MU et Barcelone, aborde le match retour de ces 8es de finale dans la situation d'une équipe qualifiée mais il lui faudra trouver le bon plan de jeu.
Doit-il chercher uniquement l'option dangereuse de préserver à tout prix le 0-0, au risque même de voler en éclats? L'OL doit-il jouer, sans trop se découvrir non plus, ni trop haut, ni trop bas, mais avec l'idée de marquer un but qui compliquerait la tâche des Madrilènes ?
"A 2-0 pour le Real, à la 88e minute, nous serons toujours en position de nous qualifier à condition de marquer. D'ailleurs il faudrait marquer", souligne le défenseur central Jean-Alain Boumsong.
"L'idéal serait d'en inscrire un et d'en encaisser un le plus tard possible", fait remarquer l'arrière droit Anthony Réveillère.
Après une première moitié de saison délicate, l'OL reste invaincu en championnat depuis le début de l'année 2010 avec 20 points pris sur 24 possibles et n'a plus encaissé de but depuis six matches.

©AFP/Archives / Thierry Zoccolan
Le Lyonnais Anthony Réveillère (G) et le Madrilène Kaka lors du match aller de 8e de finale de la Ligue des Champions le 16 février 2010
"Cela nous donne confiance et sérénité", ajoute Réveillère qui appelle "à ne pas paniquer", en référence à l'ambiance à laquelle les Lyonnais, privés de Michel Bastos, blessé, doivent s'attendre à Bernabeu.
De son côté, le Real, qui n'a plus franchi le cap des 8es de finale depuis cinq saisons, est avide de revanche après avoir manqué totalement la première manche disputée sur un terrain en mauvais état, il y a trois semaines déjà.
Nul doute que la pelouse madrilène sera magnifique et beaucoup plus favorable au jeu rapide et technique des vedettes madrilènes parmi lesquelles le Portugais Cristiano Ronaldo, souvent très bon à domicile, le Brésilien Kaka, et surtout l'Argentin Gonzalo Higuain, en grande forme actuellement et meilleur buteur de la Liga (16 buts).
L'ancien lyonnais Karim Benzema, transféré cet été pour 35 millions d'euros, qui n'est pas titulaire au Real, a dû, quant à lui, se résoudre à déclarer forfait pour continuer de soigner une pubalgie. Le milieu Xabi Alonso et l'arrière gauche Marcelo, suspendus, seront également absents.

©AFP / Pierre-Philippe Marcou
L'attaquant du Real Madrid Cristiano Ronaldo à l'entraînement le 9 mars 2010
Le Real ne tremble pas: "Nous devrons montrer à Lyon qui commande à Bernabeu", a notamment déclaré Cristiano Ronaldo, lundi.
"Ne pas passer serait une terrible désillusion pour le club qui veut gagner sa dixième coupe des champions car la finale est ici, chez nous", poursuit-il, affichant sa confiance.
"Nous aurons l'esprit pour gagner, marquer et si possible sans encaisser de buts", poursuit l'attaquant qui avait déjà croisé la route de l'OL, il y a deux ans alors qu'il portait les couleurs de Manchester United, là aussi en 8e de finale de l'épreuve (1-1, 1-0).
Le Real a gagné les 13 matches de championnat qu'il a disputés sur son terrain dont le dernier contre Séville (3-2) mais il aussi perdu contre l'AC Milan en première phase de la Ligue des champions, démontrant ainsi qu'il n'est pas invincible dans son stade.

Sport
Ligue des Champions : Lyon, si loin et si proche de l'exploit au ...200.000 euros infligés au mari de Caroline de Monaco pour coups et blessures
09/03 | 21h00 GMT

©DDP/AFP/Archives / Stefan Simonsen
Le prince Ernst August de Hanovre, époux de la princesse Caroline de Monaco, a été condamné mardi par la justice allemande à 200.000 euros d'amende pour coups et blessures infligés à un hôtelier au Kenya en 2000.

©DDP/AFP/Archives / Stefan Simonsen
Le prince Ernst August de Hanovre, mari de Caroline de Monaco, à l'ouverture de son procès le 15 juin 2009
HILDESHEIM (Allemagne) (AFP) - Le prince Ernst August de Hanovre, époux de la princesse Caroline de Monaco, a été condamné mardi par la justice allemande à 200.000 euros d'amende pour coups et blessures infligés à un hôtelier au Kenya en 2000.
A l'issue d'un second procès, le tribunal d'Hildesheim (nord de l'Allemagne) a jugé le prince coupable de coups et blessures sur Josef Brunlehner.
"Il a infligé à Brunlehner deux fortes gifles consécutives", action qui n'était "pas correcte", mais "sans brutalité débridée", a estimé le président de la cour, Andreas Schlüter.
Cette peine, prononcée en l'absence du prince, est inférieure à celle prononcée en première instance en 2004.
L'avocat du prince, Hans Wolfgang Euler, a annoncé son intention d'intenter un recours contre cette décision.
Début 2000, le prince s'en était pris au gérant parce qu'il était incommodé par la musique et l'éclairage d'une discothèque voisine, pendant qu'il dînait avec des amis sur la terrasse d'un hôtel de l'île kenyane de Manda.
La victime avait affirmé en première instance, devant le tribunal de Hanovre (nord), que l'époux de la princesse Caroline l'avait frappé à 10 ou 15 reprises avec un objet ressemblant à un poing américain, ce qui avait valu à Ernst August, en 2004, une amende de 445.000 euros pour coups et blessures aggravés.
Le prince niait ces faits.
Début janvier, la princesse Caroline de Monaco s'était rendue en Allemagne pour témoigner en faveur de son mari.
Elle avait assuré qu'il avait "giflé avec la main ouverte" sa victime, qu'il n'était pas ivre et qu'il ne tenait pas d'objet ni ne portait de bague, à laquelle le gérant de l'hôtel attribuait ses blessures.
Se défendant de vouloir excuser le geste de son époux, elle avait toutefois estimé avoir "déjà vu des enfants se battre de façon plus violente".
"Le tribunal n'a finalement pas été en mesure d'opter pour l'une ou l'autre des deux versions" présentées par les deux parties. "Des doutes subsistent dans les deux cas", a souligné M. Schlüter.



