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Enseignants des collèges et lycées dans la rue pour exiger "des postes"
12/03 | 14h36 GMT

©AFP / Jean-Philippe Ksiazek
Les enseignants des collèges et lycées de toute la France, qui étaient vendredi entre 13% et 50% à faire la grève, manifestaient dans plus de 60 villes pour dénoncer les réformes du gouvernement et la dégradation des conditions de travail dans l'Education.

©AFP / Jean-Philippe Ksiazek
Plusieurs milliers de professeurs, lycéens, collégiens et parents d'élèves manifestent, le 12 mars 2010 à Lyon
PARIS (AFP) - Les enseignants des collèges et lycées de toute la France, qui étaient vendredi entre 13% et 50% à faire la grève, manifestaient dans plus de 60 villes pour dénoncer les réformes du gouvernement et la dégradation des conditions de travail dans l'Education.
Huit syndicats d'enseignants du secondaire et les deux organisations lycéennes Fidl et UNL ont appelé à cette journée de mobilisation pour protester contre les 16.000 suppressions de postes prévues en 2010, la réforme du lycée et les conditions d'entrée dans le métier des enseignants recrutés à la prochaine rentrée.
A l'échelon national, il s'agit de la 3e journée de grève en moins de quatre mois, après celle du 21 janvier, dans le cadre d'un appel plus large à la fonction publique, et celle du 24 novembre (uniquement dans l'Education).
A Paris, 1.100 professeurs et lycéens ont commencé à défiler en début d'après-midi entre le métro Luxembourg (5e arrondissement) et les abords du ministère de l'Education (7e), selon la police. Le chiffre des organisateurs n'était pas disponible vers 15H00.
Dans la matinée, entre 1.400 et 3.000 personnes manifestaient déjà à Marseille et 1.300 à 2.500 étaient rassemblées à Lyon. A Sarreguemines (Moselle), ils étaient 800 lycéens à manifester. A Toulouse, les manifestants étaient entre 450 à 500, à Nice entre 350 et 500-1.000. On comptait aussi 200 personnes à Reims (Marne) et une centaine à Metz, Saint-Brieuc et Saint-Malo.

©AFP / Anne-Christine Poujoulat
Des personnes portent des banderoles, le 12 mars 2010 à Marseille, lors d'une manifestation qui a rassemblé plusieurs milliers de professeurs, lycéens, collégiens et parents d'élèves
"Abrogation des réformes Sarkozy-Chatel, de l'ambition pour tous les jeunes! Des postes et des personnels formés!" pouvait-on lire sur la banderole de tête du cortège parisien.
A Marseille, des manifestants criaient "Qu'est-ce qu'on veut: des profs! Pour qui? pour tous". "Prof à tout faire non, exigence de qualité oui", disait une pancarte à Toulouse.
Entre 13% et 50% des professeurs de collèges et lycées en France étaient en grève, selon les chiffres annoncés par le ministère de l'Education et le Snes-FSU, principal syndicat du secondaire.
Les chiffres de grévistes étaient selon le ministère quasi identiques aux deux journées du 21 janvier et du 24 novembre (autour de 12 à 13% de grévistes), mais le Snes-FSU, faisait état d'une mobilisation plus importante (40% les 21 janvier et 24 novembre).
Les organisations syndicales devaient se retrouver à 18H00 pour décider des suites du mouvement. Le Snes-FSU entend proposer une "journée d'action "dès la semaine prochaine", selon un communiqué.
"Paradoxalement (...) les grévistes sont plus nombreux en collèges. C'est donc l'aspect +dégradation des conditions de travail+ qui pèse" le plus dans la grève, a noté Frédérique Rolet, du Snes-FSU.

©AFP / Anne-Christine Poujoulat
Des lycéens portent des banderoles et crient des slogans, le 12 mars 2010 à Marseille
Depuis janvier, les établissements reçoivent leur dotation en horaires d'enseignement pour la rentrée 2010, et dans la mesure où la réforme des lycées est censée ne pas affecter ces derniers, ce sont les collèges qui perdent le plus des moyens.
La grève n'était prévue que dans le secondaire, hormis en Seine-Saint-Denis où le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, appelait à débrayer dans les écoles, en raison du manque de remplaçants et des problèmes d'emploi.
Selon le SNUipp-93, les écoles des villes proches de Paris connaissaient 40 à 60% de grévistes et le reste du département 20 à 30%.
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Quelques exemples
Israël boucle la Cisjordanie de crainte d'une montée des violences
12/03 | 13h07 GMT

©AFP / Jaafar Ashtiyeh
IIsraël a bouclé vendredi la Cisjordanie occupée pour 48 heures de crainte d'une montée des violences en réaction à la nouvelle impulsion donnée par les autorités israéliennes à la colonisation.

©AFP / Jaafar Ashtiyeh
Des paysans palestiniens s'occupent de leurs oliviers près du village de Qarut, dans le nord de la Cisjordanie le 12 mars 2010
JERUSALEM (AFP) - Israël a bouclé vendredi la Cisjordanie occupée pour 48 heures de crainte d'une montée des violences en réaction à la nouvelle impulsion donnée par les autorités israéliennes à la colonisation.
Le bouclage strict a été décidé par le ministre de la Défense Ehud Barak "pour motifs sécuritaires", compte tenu d'un risque d'attentats, selon un porte-parole militaire. Il a pris effet à minuit dans la nuit de jeudi à vendredi et pourrait être prolongé.
A Jérusalem-est, la police a déployé des renforts et filtré strictement les entrées à l'esplanade des Mosquées, dans la Vieille ville, dont l'accès a été interdit aux hommes de moins de 50 ans pour la grande prière du vendredi.
Environ "6.000 fidèles ont pu participer à la prière", selon le porte-parole de la police de Jérusalem, Shmulik Ben Rubi, un chiffre inférieure à la fréquentation habituelle.
Des incidents sporadiques ont été signalés dans deux quartiers palestiniens, à Ras al-Ahmoud et Wadi Joz, après la fin de la prière.
"Quatre jeunes Palestiniens ont été interpellés à la suite de jets de pierres qui ont légèrement blessé deux policiers", a précisé le porte-parole.

©AFP / Mohammed Abed
Des palestiniens vendent des vêtements de seconde main sur un marché du vendredi le 12 mars 2010 à Gaza
Vendredi dernier, de violents heurts s'étaient produits sur l'esplanade à la suite de la décision du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'inscrire deux lieux saints de Cisjordanie, le Caveau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel à Bethléem, au patrimoine national d'Israël.
L'armée israélienne boucle systématiquement la Cisjordanie pour chaque fête juive, mais c'est la première fois depuis plus d'un an qu'une telle mesure est prise alors qu'aucune célébration n'est prévue en Israël.
La tension a grimpé cette semaine avec le feu vert donné par le ministère israélien de l'Intérieur à la construction de 1.600 logements à Ramat Shlomo, un quartier juif orthodoxe de Jérusalem-est, secteur à majorité arabe annexé par Israël en 1967.
Cette mesure, annoncée en pleine visite du vice-président américain Joe Biden, a été ressentie comme un camouflet par Washington éloignant les perspectives --déjà problématiques-- d'une relance du processus de paix via des négociations indirectes.
©afp.com
Les perspectives de relance du processus de paix au Proche-Orient se sont éloignées. Réactions d'Israéliens et de Palestiniens à Jérusalem. Durée: 1mn36
L'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas a exigé l'annulation du projet immobilier controversé, jugeant qu'il constitue une nouvelle provocation qui enlève tout sens à la négociation.
"Les Américains savent parfaitement que le président Abbas leur a officiellement fait savoir qu'il est très difficile pour nous d'aller à la table des négociations, directes ou indirectes, sans l'annulation du projet de construction" à Jérusalem-est, a déclaré vendredi le négociateur palestinien Saëb Erakat.
Les Palestiniens sont d'autant plus exaspérés qu'un feu vert semblable a déjà été donné à deux autres projets de colonisation récemment: 600 logements dans un autre quartier de colonisation à Jérusalem-est, et 112 logements dans la colonie de Beitar Ilit, en Cisjordanie occupée.
Le gouvernement israélien a clairement dit qu'il n'avait pas l'intention de stopper ces projets, ni à Beitar Ilit, déjà en chantier, ni à Jérusalem-est, considérant que le secteur oriental de la Ville sainte fait partie intégrante d'Israël, en dépit de l'opposition de la communauté internationale.
Il s'est contenté de rappeler que l'expansion de Ramat Shlomo est un projet de longue date, approuvé par les précédents gouvernements.
Le gouvernement Netanyahu a promis que la construction n'allait pas commencer avant plusieurs années tout en admettant, devant le tollé international, que l'annonce des 1.600 logements supplémentaires avait été "particulièrement inopportune" au moment de la visite Biden.

Monde
Israël boucle la Cisjordanie de crainte d'une montée des ...Enseignants des collèges et lycées dans la rue pour exiger "des postes"
12/03 | 14h36 GMT

©AFP / Jean-Philippe Ksiazek
Les enseignants des collèges et lycées de toute la France, qui étaient vendredi entre 13% et 50% à faire la grève, manifestaient dans plus de 60 villes pour dénoncer les réformes du gouvernement et la dégradation des conditions de travail dans l'Education.

©AFP / Jean-Philippe Ksiazek
Plusieurs milliers de professeurs, lycéens, collégiens et parents d'élèves manifestent, le 12 mars 2010 à Lyon
PARIS (AFP) - Les enseignants des collèges et lycées de toute la France, qui étaient vendredi entre 13% et 50% à faire la grève, manifestaient dans plus de 60 villes pour dénoncer les réformes du gouvernement et la dégradation des conditions de travail dans l'Education.
Huit syndicats d'enseignants du secondaire et les deux organisations lycéennes Fidl et UNL ont appelé à cette journée de mobilisation pour protester contre les 16.000 suppressions de postes prévues en 2010, la réforme du lycée et les conditions d'entrée dans le métier des enseignants recrutés à la prochaine rentrée.
A l'échelon national, il s'agit de la 3e journée de grève en moins de quatre mois, après celle du 21 janvier, dans le cadre d'un appel plus large à la fonction publique, et celle du 24 novembre (uniquement dans l'Education).
A Paris, 1.100 professeurs et lycéens ont commencé à défiler en début d'après-midi entre le métro Luxembourg (5e arrondissement) et les abords du ministère de l'Education (7e), selon la police. Le chiffre des organisateurs n'était pas disponible vers 15H00.
Dans la matinée, entre 1.400 et 3.000 personnes manifestaient déjà à Marseille et 1.300 à 2.500 étaient rassemblées à Lyon. A Sarreguemines (Moselle), ils étaient 800 lycéens à manifester. A Toulouse, les manifestants étaient entre 450 à 500, à Nice entre 350 et 500-1.000. On comptait aussi 200 personnes à Reims (Marne) et une centaine à Metz, Saint-Brieuc et Saint-Malo.

©AFP / Anne-Christine Poujoulat
Des personnes portent des banderoles, le 12 mars 2010 à Marseille, lors d'une manifestation qui a rassemblé plusieurs milliers de professeurs, lycéens, collégiens et parents d'élèves
"Abrogation des réformes Sarkozy-Chatel, de l'ambition pour tous les jeunes! Des postes et des personnels formés!" pouvait-on lire sur la banderole de tête du cortège parisien.
A Marseille, des manifestants criaient "Qu'est-ce qu'on veut: des profs! Pour qui? pour tous". "Prof à tout faire non, exigence de qualité oui", disait une pancarte à Toulouse.
Entre 13% et 50% des professeurs de collèges et lycées en France étaient en grève, selon les chiffres annoncés par le ministère de l'Education et le Snes-FSU, principal syndicat du secondaire.
Les chiffres de grévistes étaient selon le ministère quasi identiques aux deux journées du 21 janvier et du 24 novembre (autour de 12 à 13% de grévistes), mais le Snes-FSU, faisait état d'une mobilisation plus importante (40% les 21 janvier et 24 novembre).
Les organisations syndicales devaient se retrouver à 18H00 pour décider des suites du mouvement. Le Snes-FSU entend proposer une "journée d'action "dès la semaine prochaine", selon un communiqué.
"Paradoxalement (...) les grévistes sont plus nombreux en collèges. C'est donc l'aspect +dégradation des conditions de travail+ qui pèse" le plus dans la grève, a noté Frédérique Rolet, du Snes-FSU.

©AFP / Anne-Christine Poujoulat
Des lycéens portent des banderoles et crient des slogans, le 12 mars 2010 à Marseille
Depuis janvier, les établissements reçoivent leur dotation en horaires d'enseignement pour la rentrée 2010, et dans la mesure où la réforme des lycées est censée ne pas affecter ces derniers, ce sont les collèges qui perdent le plus des moyens.
La grève n'était prévue que dans le secondaire, hormis en Seine-Saint-Denis où le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, appelait à débrayer dans les écoles, en raison du manque de remplaçants et des problèmes d'emploi.
Selon le SNUipp-93, les écoles des villes proches de Paris connaissaient 40 à 60% de grévistes et le reste du département 20 à 30%.

France
Enseignants des collèges et lycées dans la rue pour exiger "des ...Les nanotechnologies trompent l'oeil et démentent les adages de grand-mère
12/03 | 14h09 GMT

©AFP / Karyn Poupee
"Un maillot de corps blanc sale est impossible à ravoir", "un pull chaud est un pull épais", "une surface rayée est une surface fichue", "les doigts sur l'écran laissent des traces"... toutes ces assertions tombent en désuétude avec les nanomatériaux et leurs troublantes propriétés.

©AFP / Karyn Poupee
Un pull-over comprenant des nanofibres, de la société de textiles Gunze, présenté le 18 février 2010, à l'exposition de Tokyo sur les nanotechnologies.
TOKYO (AFP) - "Un maillot de corps blanc sale est impossible à ravoir", "un pull chaud est un pull épais", "une surface rayée est une surface fichue", "les doigts sur l'écran laissent des traces"... toutes ces assertions tombent en désuétude avec les nanomatériaux et leurs troublantes propriétés.
Bien qu'elles inquiètent, en raison de leur caractère nouveau et de l'absence de preuve d'inocuité sur l'être humain, les nano-particules (quelques millionièmes de millimètres) et nanotechnologies présentent des caractéristiques physiques qui bousculent le bon sens commun et révolutionnent les produits du quotidien.
"Ce polo a beau être extrêmement fin et léger, il est paradoxalement très chaud, résistant, ne laisse pas passer l'air froid extérieur mais fait respirer le corps, et est ininflammable", se félicite Akira Tanaka, un ingénieur de l'entreprise de textile japonaise Gunze.
Il faut cependant l'essayer pour en avoir le coeur net, car à vue d'oeil on demeure plutôt sceptique, habitués que nous sommes à relier les facultés thermiques d'un vêtement à son aspect visuel et à sa texture.
"Nous l'avons conçu en exploitant de nouvelles nanofibres codévelopées avec l'organisme de recherche public Nedo", précise M. Tanaka.
Grâce aux nanotechnologies, Gunze a également tricoté des collants qui ne filent pas au moindre accrochage, ainsi que des maillots de corps blancs en coton amélioré. Ils ne rétrécissent pas au lavage et ne retiennent pas mordicus la sueur qui donne aux textiles blancs une couleur jaunâtre et une odeur âcre.
Tout comme son concurrent local Toray, partenaire de la populaire marque vestimentaire nippone Uniqlo, Gunze juge que, dans l'univers mondialement concurrentiel du textile, les Japonais ne peuvent espérer survivre que grâce à des sauts techniques.

©AFP/archives / Patrice Deré
Fiche sur les nanotechnologies
D'où les investissements en recherche et développement pour concevoir des fibres offrant des propriétés physiques, thermiques ou hygiéniques inédites.
Les industriels nippons misent aussi fortement sur les moyens inusités qui permettent d'observer et travailler l'infiniment petit pour économiser de l'énergie et autres ressources naturelles, en créant des films photovoltaïques malléables à couches fines et haut rendement, des matériaux de construction plus isolants ou encore des filtres pour dessaler et recycler l'eau.
La maîtrise des nanotechnologies permet aussi de fabriquer des masques de protection au maillage plus résistant à la chaleur humide et suffisamment fin pour ne pas laisser passer des virus et autres insanités, fait remarquer un responsable de la Nedo, Kei Kagiya.
Employés pour les textiles ou encore pour les cosmétiques, les nanomatériaux supposent aussi de nouveaux outils et procédés industriels.
Les Japonais pensent ainsi qu'il sera un jour possible de fabriquer des centaines d'écrans souples sur des rouleaux de plastique, pour nos futures télévisions de poche. Pour cela, ils prévoient d'utiliser des techniques d'impression à jet, afin de coucher des matériaux électroluminescents organiques sur un film très fin, comme s'il s'agissait bêtement d'imprimer un motif sur un rouleau de papier.
©AFP
Reportage à Tokyo sur les applications des nanotechnologies dans la vie quotidienne, notamment pour les vêtements. Durée : 0 mn 49
Les nano-matériaux constitutifs de peintures, gels et vernis donnent quant à eux aux objets qu'ils recouvrent des nuances et particularités étonnantes.
Ainsi pourra-t-on peut-être un jour récurer une plaque de cuisson vitrocéramique avec une brosse de métal dur sans la rayer: elle cicatrisera seule. De même, grâce à de nouveaux filtres, les traces de doigt ou marques de stylet n'affectent-elles déjà plus irrémédiablement les récents écrans tactiles.
Ces derniers deviennent en outre plus lumineux et restituent des images encore plus fidèlement, sans reflet, grâce à de nouveaux matériaux transparents.

High Tech
Les nanotechnologies trompent l'oeil et démentent les adages de ...GP de F1 de Bahreïn: Rosberg (Mercedes) meilleur temps des essais, Schumacher 3e
12/03 | 15h08 GMT

©AFP / Karim Sahib
L'Allemand Nico Rosberg (Mercedes) a signé le meilleur temps de la deuxième séance d'essais libres vendredi sur le circuit de Sakhir, où se courra dimanche le Grand Prix de Bahreïn, première épreuve du Championnat du monde de Formule 1.

©AFP / Karim Sahib
L'Allemand Nico Rosberg (Mercedes) sur le circuit de Bahrein le 12 mars 2010.
SAKHIR (AFP) - L'Allemand Nico Rosberg (Mercedes) a signé le meilleur temps de la deuxième séance d'essais libres vendredi sur le circuit de Sakhir, où se courra dimanche le Grand Prix de Bahreïn, première épreuve du
Avec un chrono de 1 min 55 sec 409/1000, Rosberg devance de 445/1000 le champion 2008, le Britannique Lewis Hamilton (McLaren).

©AFP / Fred Dufour
L'Allemand Michael Schumacher (Mercedes) au volant de sa Formule 1 dans les stands sur le circuit de Bahrein le 12 mars 2010
L'autre Mercedes, pilotée par le très attendu Michael Schumacher, 41 ans, pointe en troisième position. L'Allemand, septuple champion du monde revenu sur la piste à l'intersaison, semble montrer que son talent ne connaît pas le poids des ans.
Le second pilote McLaren, le champion en titre britannique Jenson Button, termine 4e, devant les Allemands Sebastian Vettel (Red Bull) et Nico Hulkenberg (Williams), le Brésilien Felipe Massa (Ferrari) et le Russe Vitaly Petrov (Renault).

©AFP / Guillaume Baptiste
L'Allemand Michael Schumacher (Mercedes) sur le circuit de Bahrein le 12 mars 2010, lors des essais libres
L'autre pilote Ferrari, l'Espagnol Fernando Alonso est neuvième et précède les deux Sauber de son compatriote Pedro de la Rosa et du jeune Japonais Kamui Kobayashi.
L'Allemand Adrian Sutil, le plus rapide de la première session d'essais libres vendredi matin, n'est que douzième l'après-midi, ce qui illustre l'illisibilité des résultats, les réglages essayés et surtout les quantités d'essence embarquées, qui peuvent créer des différences de 4 secondes au tour selon que la voiture tourne à plein ou à vide, n'étant pas connus.

©AFP/Infographie
Présentation des voitures et pilotes des 12 écuries du Championnat du monde de Formule 1 2010
Seule certitude toutefois, les nouvelles écuries seront bien à la rue. Heikki Kovalainen, sur Lotus, termine à 5,4 secondes de Rosberg. Bruno Senna, le neveu de la légende brésilienne, a de son côté effectué ses premiers tours de roue sur Hispania, finissant à 11,5 secondes de l'Allemand.
L'année s'annonce mal pour l'écurie espagnole qui, par contrainte budgétaire, n'a pu effectuer aucun essai privé et découvre donc sa voiture, qui finit à peine d'être montée. Le second pilote d'Hispania, l'Indien Karun Chandok, pourrait partir en qualifications sans avoir pu établir un temps sur un tour complet.

Sport
GP de F1 de Bahreïn: Rosberg (Mercedes) meilleur temps des essais, ...Rumeurs sur la vie privée de Sarkozy : "pas une seconde à perdre avec les élucubrations"
12/03 | 14h25 GMT

©AFP / Ben Stansall
Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé vendredi à Londres qu'il n'avait "pas une seconde à perdre avec les élucubrations" concernant sa vie privée, après la parution d'articles sur ce sujet dans la presse britannique ces derniers jours.

©AFP / Ben Stansall
Le président Nicolas Sarkozy avec le Premier ministre britannique Gordon Brown, le 12 mars 2010 au 10 Downing Street à Londres
LONDRES (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé vendredi à Londres qu'il n'avait "pas une seconde à perdre avec les élucubrations" concernant sa vie privée, après la parution d'articles sur ce sujet dans la presse britannique ces derniers jours.
Interrogé lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre britannique Gordon Brown sur des "rumeurs" sur sa vie privée, M. Sarkozy a répondu au journaliste qui lui posait la question : "vous devez ignorer l'emploi du temps très chargé" d'un président de la République.
"Je n'ai pas une seconde, même une demi-seconde, à perdre avec ces élucubrations", a-t-il ajouté.



