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Syrie: près de 100 civils tués lundi
07/02 | 08h32 GMT

©YouTube/AFP / -
Près de 100 civils ont été tués lundi en Syrie, en majorité dans des bombardements sur la ville de Homs et sa province, haut lieu de la contestation victime d'un nouvel assaut, a rapporté l'Observatoire des droits de l'Homme (OSDH).

©YouTube/AFP / -
Image tirée d'une vidéo publiée le 6 février 2012 sur YouTube, montrant un supposé bombardement à Baba Amr, dans la ville de Homs
DAMAS (AFP) - Près de 100 civils ont été tués lundi en Syrie, en majorité dans des bombardements sur la ville de Homs et sa province, haut lieu de la contestation victime d'un nouvel assaut, a rapporté l'Observatoire des droits de l'Homme (OSDH). Evènement
Le bilan des civils tués selon l'Observatoire s'est élevé à 98 dont 69 tués dans des bombardements sur des quartiers de la ville de Homs et sur les localités de Rastane, Qousseir et Houla.
Treize civils ont par ailleurs été tués dans les localités de la province d'Idleb (nord-ouest), 15 dans la province de Damas et un dans la province d'Alep (nord), selon la même source.
La nouvelle offensive, démentie encore une fois par le régime, est survenue à la veille d'une visite à Damas du chef de la diplomatie
russe
, Sergueï Lavrov, dont le pays a opposé samedi, avec la Chine, son veto contre une résolution de l'ONU condamnant la répression en Syrie.

©AFP / Anwar Amro
Une photo du président Bachar al-Assad couvert de peinture rouge près d'un drapeau russe devant l'ambassade de Syrie à Beyrouth le 5 février 2012
Le Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, a exhorté la communauté internationale à "agir vite" pour "empêcher un nouveau massacre" à Homs, où un pilonnage avait fait plus de 230 morts samedi selon les militants.
Le régime a imputé les violences à des "gangs terroristes", comme il le fait depuis le début il y a près de 11 mois de la révolte qu'il cherche à étouffer, au prix d'au moins 6.000 morts selon les militants.
L'épouse du président syrien, Asma al-Assad, dont la famille est originaire de la ville de Homs, a elle exprimé son soutien à son époux pour la première fois depuis le début du soulèvement, a rapporté mardi le quotidien britannique The Times.
"Le président est le président de la Syrie, non d'une faction de Syriens, et la Première dame l'appuie dans ce rôle", a déclaré Asma al-Assad dans un courriel envoyé de son bureau par un intermédiaire au journal.
Les troupes qui encerclent et attaquent Homs depuis des mois ont bombardé aux roquettes et aux obus plusieurs quartiers de "la capitale de la révolution".

©AFP
Nouvelles violences en Syrie
"C'est la première fois que nous subissons une telle attaque", a déclaré Omar Chaker, un militant joint par l'AFP depuis Beyrouth, alors que le bruit des bombardements retentissait clairement au téléphone.
"Plusieurs maisons sont transformées en hôpitaux de fortune où les blessés reçoivent les premiers secours mais nous ne sommes pas bien équipés", a-t-il ajouté.
Un des hôpitaux de campagne a été touché, selon l'opposition. Des vidéos diffusées sur internet montrent des corps parfois en sang gisant dans la rue parmi les cris et les pleurs.
Le CNS a appelé la communauté internationale à "protéger les civils syriens d'une guerre d'extermination sous couvert du silence et de la complicité" de ceux qui ont fait barrage à la résolution de l'ONU.
La Russie, alliée de Damas, et la Chine ont opposé leur veto samedi, le deuxième depuis le début de la révolte, à un projet de résolution condamnant la répression, présenté par l'Occident et les Arabes.
M. Lavrov a dénoncé la réaction "indécente et hystérique" de l'Occident au veto, expliquant l'avoir opposé parce que la résolution ne mentionnait pas la nécessité pour l'opposition de se distancer "des extrémistes armés".
Moscou a dit vouloir "faire tout son possible pour une stabilisation rapide" en Syrie et plaidé pour des "réformes démocratiques indispensables", même si l'opposition réclame avant tout un départ du président Bachar al-Assad.

©AFP/YouTube
Capture d'écran d'une vidéo YouTube montrant un quartier attaqué de la ville de Rastan, dans la province de Homs le 6 février 2012
Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a averti Damas que ce blocage ne lui donnait aucun droit d'accentuer la répression.
Après l'échec des efforts diplomatiques à l'ONU, les Etats-Unis et l'Union européenne ont annoncé vouloir renforcer les sanctions contre le régime, tandis que Londres a dit réfléchir à "d'autres moyens de faire pression" sur lui.
La Grande-Bretagne et la Belgique ont rappelé leurs ambassadeurs à Damas, tandis que Washington a fermé son ambassade, confiant à la Pologne la tâche de le représenter en Syrie.
Le Trésor américain va envoyer un responsable chargé de la lutte contre le financement du terrorisme à Moscou pour y évoquer les sanctions contre la Syrie.
Mais le président américain a plaidé contre une intervention militaire.
©AFP
Bombardements intenses à Homs. Durée: 00:36.
"Il est important de résoudre (la crise) sans recourir à une intervention militaire extérieure et je pense que c'est possible", a déclaré Barack Obama à la chaîne NBC.
Le chef de la diplomatie française Alain Juppé a reçu le président du CNS Burhan Ghalioun, lui exprimant le "soutien" de Paris.
Il a également évoqué avec des responsables arabes la constitution d'un "Groupe des amis de la Syrie".
Le CNS a appelé à encercler les ambassades de Syrie à travers le monde. Une manifestation a eu lieu à Alger où un imposant dispositif de sécurité a maintenu les protestataires à distance de la représentation syrienne.
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Syrie: près de 100 civils tués lundi
07/02 | 08h32 GMT

©YouTube/AFP / -
Près de 100 civils ont été tués lundi en Syrie, en majorité dans des bombardements sur la ville de Homs et sa province, haut lieu de la contestation victime d'un nouvel assaut, a rapporté l'Observatoire des droits de l'Homme (OSDH).

©YouTube/AFP / -
Image tirée d'une vidéo publiée le 6 février 2012 sur YouTube, montrant un supposé bombardement à Baba Amr, dans la ville de Homs
DAMAS (AFP) - Près de 100 civils ont été tués lundi en Syrie, en majorité dans des bombardements sur la ville de Homs et sa province, haut lieu de la contestation victime d'un nouvel assaut, a rapporté l'Observatoire des droits de l'Homme (OSDH).
Le bilan des civils tués selon l'Observatoire s'est élevé à 98 dont 69 tués dans des bombardements sur des quartiers de la ville de Homs et sur les localités de Rastane, Qousseir et Houla.
Treize civils ont par ailleurs été tués dans les localités de la province d'Idleb (nord-ouest), 15 dans la province de Damas et un dans la province d'Alep (nord), selon la même source.
La nouvelle offensive, démentie encore une fois par le régime, est survenue à la veille d'une visite à Damas du chef de la diplomatie
russe
, Sergueï Lavrov, dont le pays a opposé samedi, avec la Chine, son veto contre une résolution de l'ONU condamnant la répression en Syrie.

©AFP / Anwar Amro
Une photo du président Bachar al-Assad couvert de peinture rouge près d'un drapeau russe devant l'ambassade de Syrie à Beyrouth le 5 février 2012
Le Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, a exhorté la communauté internationale à "agir vite" pour "empêcher un nouveau massacre" à Homs, où un pilonnage avait fait plus de 230 morts samedi selon les militants.
Le régime a imputé les violences à des "gangs terroristes", comme il le fait depuis le début il y a près de 11 mois de la révolte qu'il cherche à étouffer, au prix d'au moins 6.000 morts selon les militants.
L'épouse du président syrien, Asma al-Assad, dont la famille est originaire de la ville de Homs, a elle exprimé son soutien à son époux pour la première fois depuis le début du soulèvement, a rapporté mardi le quotidien britannique The Times.
"Le président est le président de la Syrie, non d'une faction de Syriens, et la Première dame l'appuie dans ce rôle", a déclaré Asma al-Assad dans un courriel envoyé de son bureau par un intermédiaire au journal.
Les troupes qui encerclent et attaquent Homs depuis des mois ont bombardé aux roquettes et aux obus plusieurs quartiers de "la capitale de la révolution".

©AFP
Nouvelles violences en Syrie
"C'est la première fois que nous subissons une telle attaque", a déclaré Omar Chaker, un militant joint par l'AFP depuis Beyrouth, alors que le bruit des bombardements retentissait clairement au téléphone.
"Plusieurs maisons sont transformées en hôpitaux de fortune où les blessés reçoivent les premiers secours mais nous ne sommes pas bien équipés", a-t-il ajouté.
Un des hôpitaux de campagne a été touché, selon l'opposition. Des vidéos diffusées sur internet montrent des corps parfois en sang gisant dans la rue parmi les cris et les pleurs.
Le CNS a appelé la communauté internationale à "protéger les civils syriens d'une guerre d'extermination sous couvert du silence et de la complicité" de ceux qui ont fait barrage à la résolution de l'ONU.
La Russie, alliée de Damas, et la Chine ont opposé leur veto samedi, le deuxième depuis le début de la révolte, à un projet de résolution condamnant la répression, présenté par l'Occident et les Arabes.
M. Lavrov a dénoncé la réaction "indécente et hystérique" de l'Occident au veto, expliquant l'avoir opposé parce que la résolution ne mentionnait pas la nécessité pour l'opposition de se distancer "des extrémistes armés".
Moscou a dit vouloir "faire tout son possible pour une stabilisation rapide" en Syrie et plaidé pour des "réformes démocratiques indispensables", même si l'opposition réclame avant tout un départ du président Bachar al-Assad.

©AFP/YouTube
Capture d'écran d'une vidéo YouTube montrant un quartier attaqué de la ville de Rastan, dans la province de Homs le 6 février 2012
Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a averti Damas que ce blocage ne lui donnait aucun droit d'accentuer la répression.
Après l'échec des efforts diplomatiques à l'ONU, les Etats-Unis et l'Union européenne ont annoncé vouloir renforcer les sanctions contre le régime, tandis que Londres a dit réfléchir à "d'autres moyens de faire pression" sur lui.
La Grande-Bretagne et la Belgique ont rappelé leurs ambassadeurs à Damas, tandis que Washington a fermé son ambassade, confiant à la Pologne la tâche de le représenter en Syrie.
Le Trésor américain va envoyer un responsable chargé de la lutte contre le financement du terrorisme à Moscou pour y évoquer les sanctions contre la Syrie.
Mais le président américain a plaidé contre une intervention militaire.
©AFP
Bombardements intenses à Homs. Durée: 00:36.
"Il est important de résoudre (la crise) sans recourir à une intervention militaire extérieure et je pense que c'est possible", a déclaré Barack Obama à la chaîne NBC.
Le chef de la diplomatie française Alain Juppé a reçu le président du CNS Burhan Ghalioun, lui exprimant le "soutien" de Paris.
Il a également évoqué avec des responsables arabes la constitution d'un "Groupe des amis de la Syrie".
Le CNS a appelé à encercler les ambassades de Syrie à travers le monde. Une manifestation a eu lieu à Alger où un imposant dispositif de sécurité a maintenu les protestataires à distance de la représentation syrienne.

Monde
Syrie: près de 100 civils tués ...Trafic perturbé dans les aéroports au 2e jour de grève
07/02 | 08h49 GMT

©AFP / Bertrand Guay
Le trafic aérien est perturbé mardi, notamment les vols long courrier, au 2e jour d'un conflit contre un encadrement plus strict du droit de grève dans l'aérien voulu par le gouvernement, et Air France a été contrainte à des annulations de dernière minute.

©AFP / Bertrand Guay
Des panneaux d'information à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle le 6 février 2012
PARIS (AFP) - Le trafic aérien est perturbé mardi, notamment les vols long courrier, au 2e jour d'un conflit contre un encadrement plus strict du droit de grève dans l'aérien voulu par le gouvernement, et Air France a été contrainte à des annulations de dernière minute.
En début de journée mardi, plusieurs vols étaient déjà annulés "à chaud" au terminal 2F de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a constaté une journaliste de l'AFP.
Neuf vols court, long ou moyen courrier d'Air France, principale compagnie touchée par la grève, étaient affichés comme annulés entre 07H15 et 10H20. Il s'agit notamment des vols pour Milan, Alger, Marseille et Sofia. A la même heure lundi, seuls quatre vols étaient annulés "à chaud".
A Orly, deux vols étaient annulés "à chaud", selon une source aéroportuaire.
A Nantes par exemple, 3 vols au départ sur les 9 prévus entre 7H et 10H ont été annulés (Nice, Paris, Marseille), ainsi que deux arrivées de Marseille et Clermont-Ferrand.
Air France a prévu d'assurer mardi seulement 50% de ses vols long courrier et 70% de ses court et moyen courrier, en incluant l'activité de ses filiales (Régional, Brit Air).
Les perturbations touchent aussi d'autres compagnies, comme easyJet, qui avait dû annuler plusieurs vols au départ de France la veille.
Tous les syndicats de l'aérien avaient déposé avant Noël des préavis appelant à se mobiliser du 6 au 9 février pour s'opposer à une proposition de loi, finalement votée en première lecture le 24 janvier par les députés.

©AFP / Bertrand Guay
Les forces de l'ordre surveillent une manifestation devant le terminal 2F de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle le 6 février 2012.
Le texte veut notamment imposer aux grévistes des préavis individuels de 48 heures avant le début d'un conflit. Le gouvernement y voit "un progrès pour le droit des passagers" grâce à des prévisions de trafic plus précises des compagnies.
Les syndicats dénoncent, eux, une atteinte au droit de grève dans le secteur privé et contestent la portée de ce
texte
en matière d'amélioration du dialogue social.
Chez Air France, il survient au moment où une grande majorité des accords d'entreprise vont être dénoncés par le PDG Alexandre de Juniac qui veut une large remise à plat afin de gagner en productivité et de remettre la compagnie sur le chemin de la rentabilité.
La proposition de loi du député UMP, Eric Diard, impose aussi aux grévistes de dire sa volonté de reprendre le travail 24 heures à l'avance et aux compagnies de communiquer des prévisions de trafic 24 heures en amont.
L'examen au Sénat est prévu le 15 février, avant un retour devant les députés.
Si les préavis ont été déposés par l'ensemble des syndicats de l'aérien - pilotes, hôtesses et stewards, personnel au sol et prestataires - les pilotes sont aux avant-postes de la mobilisation.
Selon le syndicat très majoritaire, le SNPL, plus de 50% des pilotes programmés lundi chez Air France étaient grévistes. Un chiffre que la direction n'a pas souhaité commenter.
"La mobilisation va aller crescendo et le réservoir de non grévistes va s'amenuiser, ce qui va obliger Air France à annuler plus de vols à partir de mardi", a pronostiqué le président national du SNPL Yves Deshayes.
Selon lui, le SNPL a été reçu la semaine dernière au ministère des Transports et s'est vu adresser une fin de non recevoir à ses demandes d'amender substantiellement le texte, et notamment d'abandonner le préavis individuel.

©AFP/Archives / Eric Feferberg
La ministre des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet, quitte le palais de l'Elysée, le 30 novembre 2011.
De son côté, la ministre des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet, a jugé mardi "inadapté" le comportement de certains pilotes qui ne se sont pas présentés pour assurer leurs vols la veille, alors même que leurs passagers avaient déjà embarqué.
"Hier, il y eu deux long-courriers, un Paris-Singapour et un Paris-Buenos Aires, dans lesquels, au dernier moment, les pilotes ne sont pas venus. Là, c'était des passagers qui avaient embarqué. Les enfants, la famille, les bagages embarqués. Il a fallu débarquer", a dit la ministre sur LCI. "C'est vraiment inadapté aujourd'hui", a-t-elle ajouté.
Lundi, le trafic avait été perturbé, mais Air France avait limité les annulations "à chaud" en remplaçant les grévistes par des non-grévistes.
La compagnie informe aussi ses clients en continu sur le trafic et les prévient par mails et SMS de retards et de vols annulés, ce qui leur évite de se rendre à l'aéroport pour rien.
Enfin, Air France invite ses passagers à reporter leur voyage après vendredi, sachant que la grève est prévue pour durer jusqu'à jeudi soir.

France
Trafic perturbé dans les aéroports au 2e jour de ...Apple accusé d'usage illégal du nom iPad en Chine
07/02 | 09h10 GMT

©AFP/Archives / Frederic J. Brown
La succursale d'une société taïwanaise en Chine a intenté des actions en justice contre Apple qu'elle accuse d'utiliser abusivement le nom "iPad", a déclaré mardi un avocat de cette entreprise, Proview Technology.

©AFP/Archives / Frederic J. Brown
Publicité pour l'iPad 2 à Pékin, le 3 juin 2011
SHANGHAI (AFP) - La succursale d'une société taïwanaise en Chine a intenté des actions en justice contre Apple qu'elle accuse d'utiliser abusivement le nom "iPad", a déclaré mardi un avocat de cette entreprise, Proview Technology.
Apple a perdu une bataille judiciaire l'an dernier contre Proview devant un tribunal de Shenzhen (sud), n'ayant pas selon la cour apporté des preuves suffisantes d'une utilisation frauduleuse de la marque iPad par la société chinoise.
Fort de cette défaite de la marque à la pomme, Proview passe aujourd'hui à l'offensive.
"Nous demandons que cesse cette violation du droit des marques", a déclaré son avocat, Me Xie Xianghui, à l'AFP.
Contacté, Apple n'a pas répondu dans l'immédiat.
Proview Technology, une société à capitaux taïwanais qui produit des écrans plats, a fait une tentative ratée de vendre une tablette informatique en 2000 et avait déposé le nom "IPAD" en Chine et dans plusieurs autres pays.
Apple avait par la suite racheté les droits pour la marque à travers le monde, mais Proview Technology (Shenzhen) a conservé ceux pour la Chine, selon l'agence Chine nouvelle.
L'entreprise chinoise avait demandé 10 milliards de yuans (1,21 milliard d'euros) de compensation à Apple pour l'utilisation du nom iPad en Chine, où la tablette est officiellement vendue depuis septembre 2010.
Proview a déposé plainte devant l'Administration chargée du commerce et de l'industrie à Pékin et dans deux autres villes chinoises, ce qui pourrait aboutir à des amendes pour Apple, selon Me Xie.
La société a par ailleurs intenté une action en justice contre Apple à Shanghai et poursuit également deux enseignes de produits électroniques grand public pour les contraindre d'arrêter de vendre l'iPad, a ajouté l'avocat.
Les produits d'Apple s'arrachent en Chine, où le lancement de la dernière génération de iPhone le mois dernier avait dû être reporté dans un magasin pékinois à cause d'échauffourées.
L'ensemble Chine - Taïwan - Hong Kong est le marché d'Apple qui connaît la plus forte croissance, et le deuxième par le volume des ventes après les Etats-Unis.

High Tech
Apple accusé d'usage illégal du nom iPad en ...Dopage: les Tours perdus de Contador
06/02 | 22h38 GMT

©AFP/Archives / Joel Saget
L'Espagnol Alberto Contador, reconnu coupable de dopage, a perdu le Tour de France 2010 et d'ores et déjà le Tour 2012 après la sanction prononcée lundi par le Tribunal arbitral du sport (TAS) qui l'a suspendu pour deux ans.

©AFP/Archives / Joel Saget
L'Espagnol Alberto Contador avant le départ de la dernière étape du Tour de France 2010 entre Longjumeau et Paris le 25 juillet 2010.
LAUSANNE (Suisse) (AFP) - L'Espagnol Alberto
Contador ne pourra pas reprendre la compétition avant le 6 août 2012, soit bien après la fin de la Grande Boucle (30 juin au 22 juillet) qui était son principal objectif de l'année.
Le TAS, qui a appliqué le règlement dans toute sa sévérité, n'a pas suivi le coureur espagnol qui plaidait la
contamination
alimentaire pour expliquer les traces infinitésimales de clenbutérol dans ses urines datant de son contrôle antidopage du 21 juillet 2010, lors de la journée de repos du Tour.
En conséquence, Contador perd le bénéfice de sa victoire dans une course que le Luxembourgeois Andy Schleck avait terminée à la deuxième place. Il reste à l'Union cycliste internationale (UCI) à officialiser le changement de palmarès.
succès
L'Espagnol voit également ses succès de la saison 2011 annulés par la décision du TAS. Principalement, le Giro qu'il avait archi-dominé en mai dernier avant de peiner dans le Tour (5e).

©AFP / Jaime Reina
L'Espagnol Alberto Contador parlant avec des journalistes le 5 février 2012 à Palma de Majorque.
A 29 ans, Contador subit un coup d'arrêt, sans doute provisoire puisqu'il pourra participer en fin de saison à la Vuelta. Son palmarès surtout est entaché par la décision du TAS qui l'a déclaré "coupable d'une infraction de dopage".
Pour rendre leur verdict, les trois juges de la formation présidée par l'avocat israélien Efraim Barack ont opté pour l'hypothèse d'un supplément alimentaire contaminé expliquant la présence de clenbutérol dans l'organisme du coureur, plutôt que pour une transfusion sanguine ou l'ingestion d'une viande contaminée.
La décision est susceptible d'appel dans les 30 jours devant le Tribunal fédéral suisse. Mais, cet appel n'étant pas suspensif, Contador doit dès maintenant renoncer à son programme qui passait à la mi-février par le Tour d'Algarve au Portugal.

©null / null
Alberto Contador
Autre mauvaise nouvelle pour le coureur de Pinto, la localité de la banlieue de Madrid où il réside, il encourt une grosse amende. Le TAS doit encore se prononcer sur les 2,485 millions d'euros -le montant est basé sur le salaire déclaré- demandés par l'UCI.
dossier
Le coup de tonnerre provoqué par le jugement retentit d'autant plus que Contador avait été acquitté en première instance, en février dernier, par sa fédération. L'UCI et l'AMA (Agence mondiale antidopage) avaient fait appel de devant le TAS qui a dû venir à bout d'un dossier de plus de 4000 pages.
En qualifiant la décision d'"équitable", l’AMA a souligné "l'ingérence politique" dans le processus de première instance qui a "inévitablement mené à l’appel".
"C'est une journée triste pour notre sport", a estimé pour sa part le président de l'UCI, Pat McQuaid, en évoquant "l'aboutissement d'une longue affaire, extrêmement douloureuse pour le cyclisme".
©AFP
Dopage: Contador, suspendu deux ans, perd le Tour 2010 Durée: 01:02
"C'est une nouvelle fois le cyclisme qui trinque. Je suis dégoûté. C'est une punition excessive", a commenté Eddy Merckx, la légende belge du cyclisme à l'unisson avec l'indignation espagnole.
Dans le peloton, Andy Schleck s'est dit "triste pour Alberto". "J'ai toujours cru en son innocence", a ajouté le Luxembourgeois. "Si je suis déclaré maintenant vainqueur du Tour de France 2010, cela ne me rendra pas heureux".
"Du point de vue humain, ça me désole beaucoup pour Alberto", a renchéri l'Italien Michele Scarponi, le dauphin de Contador dans le Giro 2011.
Le Tour de France, par la voix de son directeur Christian Prudhomme, a surtout évoqué "la très longue, trop longue attente", tout en saluant "l'opiniâtreté des instances qui ont fait appel".
Quant à l'équipe de Contador,
Saxo
Bank, elle a annoncé être dans un processus d'étude pour "mieux comprendre la décision". Jusqu'à mardi (19h30), date prévue de la conférence de presse que doivent tenir à Pinto Contador et son patron, Bjarne Riis.

Sport
Dopage: les Tours perdus de ...Après 60 ans de règne, Elizabeth II réitère son serment de "servir" à vie
06/02 | 19h26 GMT

©AFP / Carl Court
Elizabeth II a réitéré lundi à 85 ans son serment de consacrer sa vie entière à servir ses sujets, à l'occasion du 60e anniversaire de son accession au trône, confirmant à ceux qui en auraient douté qu'une abdication n'est aucunement à l'ordre du jour.

©AFP / Carl Court
Des centaines de personnes participent aux festivités à l'occasion du 60e anniversaire de l'accession au trône de la reine Elizabeth II, le 6 février 2012
LONDRES (AFP) - Elizabeth II a réitéré lundi à 85 ans son serment de consacrer sa vie entière à servir ses sujets, à l'occasion du 60e anniversaire de son accession au trône, confirmant à ceux qui en auraient douté qu'une abdication n'est aucunement à l'ordre du jour.
Le message est aussi bref que solennel pour ce 6 février qu'elle a résolument placé sous le
règne
du "business as usual". "Je renouvelle mon engagement à votre service", y écrit notamment la reine.
Elle a choisi de marquer son jubilé de diamant en sacrifiant à deux de ces engagements
cérémoniels
qui font son quotidien : la
visite
de la mairie de la bourgade moyenâgeuse de King's Lynn et d'une maternelle voisine, dans le comté de Norfolk (est de l'Angleterre).
Comme à l'accoutumée, si l'on excepte les photographes et caméras de télévision en nombre, elle a été accueillie par le triple hourra d'une centaine de badauds, et a reçu son lot habituel de bouquets. La veille, un petit garçon lui avait offert son paquet de bonbons, à la sortie de la messe.

©AFP / Ben Stansall
La reine Elizabeth II à Norfolk le 6 février 2012
Le message fait écho à un discours célèbre prononcé par celle qui n'était alors que la princesse héritière, à l'occasion de ses 21 ans, en avril 1947.
"Je déclare devant vous tous que je consacrerai toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, à votre service et au service de de la grande famille impériale à laquelle nous appartenons," avait-elle proclamé depuis la ville sud-africaine du Cap.
L'empire a été démantelé et remplacé par "la famille du Commonwealth" forte de 54 pays, mais le sens du devoir n'a jamais fait défaut, ont relevé, unanimes, les experts royaux.
La leçon du jour cependant est que la reine n'a pas l'intention de céder la place à son fils aîné le prince Charles, 63 ans, ou à son petit-fils William, deuxième dans l'ordre de succession.

©AFP
Portrait d'Elizabeth II et principales dates des célébrations du jubilé
Elle paraît en parfaite santé. Sa mère, la reine-mère, s'est éteinte à 101 ans en 2002. Et si son règne se prolonge au delà de 2015, Elisabeth II détrônera sa trisaïeule la reine-impératrice Victoria, détentrice du record de longévité sur le trône.
Trois raisons ont été avancées par l'entourage royal pour expliquer la sobriété du début de jubilé. La première est que le 6 février marque aussi la disparition de son père George VI, mort à 56 ans dans son sommeil. Elle illustre aussi le souci de frugalité du palais de Buckingham qui a réduit son train de vie en ces temps d'austérité. Elle s'explique enfin par le fait que l'essentiel des célébrations qui iront crescendo sur cinq mois culmineront aux beaux jours, en juin.
Le clou des réjouissances sera une parade navale sur la Tamise sans précédent depuis le règne de Charles II, il y a trois siècles.
Deux photos officielles de la souveraine ont été dévoilées lundi.
Sur la première, elle apparaît en robe de soie et satin blanc rehaussée de broderies et de paillettes, coiffée d'un diadème incrusté de 1.333 diamants. Sur la seconde, elle se tient debout au côté du prince Philip, 90 ans, dans son uniforme d'amiral de la Royal Navy. Les deux clichés ont été pris avant l'alerte cardiaque qu'il a subie à Noël.
©AFP
60 ans de règne : l'anniversaire "très ordinaire" de la reine. Durée: 01:17.
Le Times célèbre "le règne extraordinaire" d'une reine au faîte de sa popularité. Le Financial Times titre "60 ans et quasiment pas de faux-pas". Le tabloïd Daily Mirror la dépeint en "mère de la Nation", comme "un roc de dignité et de sagesse".
Une avalanche de télégrammes de félicitations a aussi marqué l'occasion. Le douzième Premier ministre de la reine, David Cameron, a souligné "sa dignité et autorité sereine" et l'archevêque de Cantorbéry à quel point elle est "une source d'inspiration".
Le programme des réjouissances est désormais disponible sur un site officiel:
Il fait silence sur diverses initiatives, dont la commercialisation d'un whisky de 60 ans d'âge, la sortie de timbres commémoratifs et la diffusion d'un documentaire de la BBC ambitionnant de lever un coin du voile sur la plus illustre et cependant la moins connue des souveraines.



