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Obama ouvre le G8 après avoir plaidé pour la croissance avec Hollande
19/05 | 04h59 GMT

©Pool/AFP / Philippe Wojazer
Le président américain Barack Obama a lancé vendredi soir le G8 à Camp David après avoir insisté avec son homologue français François Hollande sur l'impératif de la croissance économique, un dossier qui va dominer le programme de ce sommet de deux jours

©Pool/AFP / Philippe Wojazer
Le président américain Barack Obama (D) et son homologue français François Hollande le 18 mai 2012 au sommet du G8 à Camp David
CAMP DAVID (AFP) - Le président américain Barack Obama a lancé vendredi soir le G8 à Camp David après avoir insisté avec son homologue français François Hollande sur l'impératif de la croissance économique, un dossier qui va dominer le programme de ce sommet de deux jours.
M. Obama a accueilli vers 20H00 (OOHOO GMT) les dirigeants des huit pays les plus industrialisés, ainsi que ceux de l'Union européenne, à l'entrée de la "Laurel Lodge", la principale résidence de ce domaine de campagne des présidents américains, à 100 km au nord-ouest de Washington.
Les dirigeants du G8 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Italie, France, Allemagne, Japon, Russie) ont participé dans la foulée à un dîner de travail d'un peu plus de deux heures, consacré aux dossiers brûlants sur la scène internationale, en particulier le nucléaire iranien, avant la reprise des discussions de la République islamique avec le "groupe des six" à Bagdad.
Selon un haut responsable américain ayant rendu compte de la teneur du dîner aux journalistes accompagnant M. Obama à Camp David, les dirigeants ont insisté sur le fait que c'était à Téhéran de prendre des mesures concrètes pour démontrer le caractère pacifique de son programme.
Parmi les autres thèmes évoqués ont figuré un autre programme nucléaire, celui de la Corée du Nord, ainsi que la répression sanglante en Syrie.
Samedi, les dirigeants du G8 se retrouveront au cours de cinq sessions de travail successives pour parler notamment de la question de la sécurité alimentaire, mais surtout de la crise de la dette dans la zone euro et du choix entre politiques de rigueur ou de croissance.
Reçu plus tôt vendredi pour la première fois à la Maison Blanche depuis qu'il a pris ses fonctions de président de la République française mardi, François Hollande a assuré que son homologue américain avait "pu marquer une convergence" de vues avec Paris sur la croissance.
A l'issue de leur entretien d'environ 90 minutes, M. Obama a assuré que le sommet du G8 évoquerait "une approche responsable de l'austérité budgétaire, couplée à des mesures énergiques pour la croissance".
Le président français, tout comme le nouveau chef du gouvernement italien Mario Monti, lui aussi présent à Camp David, souhaite orienter la politique économique de son pays vers davantage de croissance, à rebours de la rigueur professée par la chancelière allemande Angela Merkel.

©AFP / Brendan Smialowski
Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev (G) et le président américain Barack Obama le 18 mai 2012 au sommet du G8 à Camp David
Candidat à sa réélection le 6 novembre, le président Obama surveille de près la situation en Europe, de nature à provoquer des "vents contraires" pour l'économie américaine.
Au moment où le blocage politique en Grèce fait craindre un retour du pays à la drachme, M. Hollande a par ailleurs souligné que son hôte et lui-même avaient "la même conviction que la Grèce doit rester dans la zone euro".
Ce sommet du G8, qui sera suivi dimanche et lundi de celui de l'Otan à Chicago consacré à l'Afghanistan, est marqué par une absence, celle du président russe Vladimir Poutine qui a délégué son prédécesseur et Premier ministre, Dmitri Medvedev.
Moscou, avec Pékin, a bloqué l'adoption de résolutions contre le régime syrien au Conseil de sécurité de l'ONU.
Sur la Syrie, un haut responsable russe, Vadim Loukov, a affirmé aux journalistes à Washington que son pays continuerait à "défendre (sa) position, à ce sommet aussi". Mais le responsable américain précité, après le dîner, a assuré que les Russes n'écartaient pas une transition politique, concept encore à préciser.
Enfin, dans une rencontre marquée par des sujets sérieux, Mme Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron vont s'offrir une petite respiration: ils ont prévu de regarder ensemble la finale de la Ligue européenne des champions de foot-ball samedi entre Chelsea et le Bayern de Munich depuis la salle de cinéma de Camp David, selon un haut responsable américain.
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Obama ouvre le G8 après avoir plaidé pour la croissance avec Hollande
19/05 | 04h59 GMT

©Pool/AFP / Philippe Wojazer
Le président américain Barack Obama a lancé vendredi soir le G8 à Camp David après avoir insisté avec son homologue français François Hollande sur l'impératif de la croissance économique, un dossier qui va dominer le programme de ce sommet de deux jours

©Pool/AFP / Philippe Wojazer
Le président américain Barack Obama (D) et son homologue français François Hollande le 18 mai 2012 au sommet du G8 à Camp David
CAMP DAVID (AFP) - Le président américain Barack Obama a lancé vendredi soir le G8 à Camp David après avoir insisté avec son homologue français François Hollande sur l'impératif de la croissance économique, un dossier qui va dominer le programme de ce sommet de deux jours.
M. Obama a accueilli vers 20H00 (OOHOO GMT) les dirigeants des huit pays les plus industrialisés, ainsi que ceux de l'Union européenne, à l'entrée de la "Laurel Lodge", la principale résidence de ce domaine de campagne des présidents américains, à 100 km au nord-ouest de Washington.
Les dirigeants du G8 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Italie, France, Allemagne, Japon, Russie) ont participé dans la foulée à un dîner de travail d'un peu plus de deux heures, consacré aux dossiers brûlants sur la scène internationale, en particulier le nucléaire iranien, avant la reprise des discussions de la République islamique avec le "groupe des six" à Bagdad.
Selon un haut responsable américain ayant rendu compte de la teneur du dîner aux journalistes accompagnant M. Obama à Camp David, les dirigeants ont insisté sur le fait que c'était à Téhéran de prendre des mesures concrètes pour démontrer le caractère pacifique de son programme.
Parmi les autres thèmes évoqués ont figuré un autre programme nucléaire, celui de la Corée du Nord, ainsi que la répression sanglante en Syrie.
Samedi, les dirigeants du G8 se retrouveront au cours de cinq sessions de travail successives pour parler notamment de la question de la sécurité alimentaire, mais surtout de la crise de la dette dans la zone euro et du choix entre politiques de rigueur ou de croissance.
Reçu plus tôt vendredi pour la première fois à la Maison Blanche depuis qu'il a pris ses fonctions de président de la République française mardi, François Hollande a assuré que son homologue américain avait "pu marquer une convergence" de vues avec Paris sur la croissance.
A l'issue de leur entretien d'environ 90 minutes, M. Obama a assuré que le sommet du G8 évoquerait "une approche responsable de l'austérité budgétaire, couplée à des mesures énergiques pour la croissance".
Le président français, tout comme le nouveau chef du gouvernement italien Mario Monti, lui aussi présent à Camp David, souhaite orienter la politique économique de son pays vers davantage de croissance, à rebours de la rigueur professée par la chancelière allemande Angela Merkel.

©AFP / Brendan Smialowski
Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev (G) et le président américain Barack Obama le 18 mai 2012 au sommet du G8 à Camp David
Candidat à sa réélection le 6 novembre, le président Obama surveille de près la situation en Europe, de nature à provoquer des "vents contraires" pour l'économie américaine.
Au moment où le blocage politique en Grèce fait craindre un retour du pays à la drachme, M. Hollande a par ailleurs souligné que son hôte et lui-même avaient "la même conviction que la Grèce doit rester dans la zone euro".
Ce sommet du G8, qui sera suivi dimanche et lundi de celui de l'Otan à Chicago consacré à l'Afghanistan, est marqué par une absence, celle du président russe Vladimir Poutine qui a délégué son prédécesseur et Premier ministre, Dmitri Medvedev.
Moscou, avec Pékin, a bloqué l'adoption de résolutions contre le régime syrien au Conseil de sécurité de l'ONU.
Sur la Syrie, un haut responsable russe, Vadim Loukov, a affirmé aux journalistes à Washington que son pays continuerait à "défendre (sa) position, à ce sommet aussi". Mais le responsable américain précité, après le dîner, a assuré que les Russes n'écartaient pas une transition politique, concept encore à préciser.
Enfin, dans une rencontre marquée par des sujets sérieux, Mme Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron vont s'offrir une petite respiration: ils ont prévu de regarder ensemble la finale de la Ligue européenne des champions de foot-ball samedi entre Chelsea et le Bayern de Munich depuis la salle de cinéma de Camp David, selon un haut responsable américain.

Monde
Obama ouvre le G8 après avoir plaidé pour la croissance avec ...Obama et Hollande plaident pour la croissance à l'orée du G8
18/05 | 22h30 GMT

©AFP / Eric Feferberg
Barack Obama et François Hollande ont insisté sur l'impératif de la croissance économique vendredi lors de leur première rencontre à Washington juste avant un sommet du G8, où la chancelière allemande Angela Merkel devrait plaider pour l'austérité budgétaire.

©AFP / Eric Feferberg
François Hollande et son homologue américain Barack Obama, le 18 mai 2012 à la Maison Blanche
WASHINGTON (AFP) - Barack Obama et François Hollande ont insisté sur l'impératif de la croissance économique vendredi lors de leur première rencontre à Washington juste avant un sommet du G8, où la chancelière allemande Angela Merkel devrait plaider pour l'austérité budgétaire.
Reçu pour la première fois à la Maison Blanche depuis qu'il a pris ses fonctions de président de la République française mardi, M. Hollande a assuré que son homologue américain avait "pu marquer une convergence" de vues avec Paris sur la croissance.
Prenant la parole devant la presse à l'issue de leur entretien d'environ 90 minutes, M. Obama a assuré que le sommet du G8, qui s'ouvrait vendredi dans la soirée dans sa résidence de campagne de Camp David (Maryland, est), évoquerait "une approche responsable de l'austérité budgétaire, couplée à des mesures énergiques pour la croissance".
Le président français, tout comme le nouveau chef du gouvernement italien Mario Monti qui sera lui aussi présent lors de ce sommet des huit pays les plus industrialisés, souhaite orienter la politique économique de son pays vers davantage de croissance, à rebours de la rigueur professée par Mme Merkel.
Candidat à sa réélection le 6 novembre, le président Obama surveille de près la situation en Europe, de nature à provoquer des "vents contraires" pour l'économie américaine.

©AFP / Jewel Samad
François Hollande et son homologue américain Barack Obama, le 18 mai 2012 à la Maison Blanche
Au moment où le blocage politique en Grèce fait craindre un retour du pays à la drachme, M. Hollande a par ailleurs souligné que son hôte et lui-même avaient "la même conviction que la Grèce doit rester dans la zone euro".
S'exprimant plus tard lors d'une conférence de presse, M. Hollande a appelé à "tout faire pour que les Grecs puissent rester dans la zone euro et pour que nous puissions leur apporter, en matière de croissance, d'activité d'investissement, le soutien indispensable".
Le sommet de Camp David, au coeur de montagnes boisées à 100 km au nord-ouest de Washington, devrait aborder la situation en Afghanistan, alors que M. Hollande a promis de retirer les troupes françaises à la fin de l'année. Les autres pays de l'Otan ont jusqu'à présent pour objectif d'y rester jusqu'à la fin de 2014.
"J'ai rappelé devant le président Obama que j'avais fait la promesse de retirer nos troupes de combat d'Afghanistan à la fin 2012", a déclaré M. Hollande dans le Bureau ovale. "J'ai également précisé qu'il y aurait toujours un soutien sous une autre forme".
Lors de sa conférence de presse, il a assuré que "le retrait n'est pas négociable. Le retrait des forces combattantes, c'est une décision de la France et cette décision sera appliquée".
"J'ai conscience que la France est dans une alliance, qu'elle est engagée dans les opérations depuis longtemps, donc elle doit faire ses choix en bonne intelligence, en bonne association avec ses alliés et notamment nos partenaires américains", a ajouté M. Hollande.
©AFP
Hollande évoque l'Afghanistan avec Obama. Durée: 01:06.
Outre le sommet du G8, la situation en Afghanistan sera aussi au menu du sommet de l'Otan qui aura lieu à Chicago dimanche et lundi.
Le sommet du G8 démarrera par un dîner de travail consacré en particulier au dossier nucléaire iranien, avant la reprise des discussions de la République islamique avec le "groupe des six" à Bagdad.
Les dirigeants du G8 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Italie, France, Allemagne, Japon, Russie), devraient aussi évoquer les dossiers brûlants sur la scène internationale, en particulier le programme nucléaire de la Corée du Nord et la répression sanglante en Syrie.
Ce sommet est toutefois marqué par une absence, celle du président russe Vladimir Poutine qui a délégué son prédécesseur et Premier ministre, Dmitri Medvedev. Moscou, avec Pékin, a bloqué l'adoption de résolutions contre le régime de Bachar al-Assad au Conseil de sécurité de l'ONU.

France
Obama et Hollande plaident pour la croissance à l'orée du ...Déception pour l'entrée en Bourse de Facebook malgré le tapage
18/05 | 21h39 GMT

©Getty Images/AFP / Spencer Platt
Tout le tapage entourant l'entrée en Bourse du géant des réseaux sociaux sur internet Facebook s'est terminé vendredi sur une déception, le titre n'ayant arraché qu'une maigre progression de 0,61% pour finir la séance à 38,23 dollars, 23 cents au-delà du cours d' introduction.

©Getty Images/AFP / Spencer Platt
Tableau d'affichage du Nasdaq à Times Square, New York, le 18 mai 2012
NEW YORK (AFP) - Tout le tapage entourant l'entrée en Bourse du géant des réseaux sociaux sur internet Facebook s'est terminé vendredi sur une déception, le titre n'ayant arraché qu'une maigre progression de 0,61% pour finir la séance à 38,23 dollars, 23 cents au-delà du cours d' introduction.
La clôture est intervenue après une demi-heure d'échanges très serrés où le cours est redescendu jusqu'à son cours d'introduction de 38 dollars, sans jamais toutefois casser ce seuil.
"Il est difficile d'imaginer ce qui serait arrivé si les banques n'étaient pas intervenues", a commenté l'analyste Lou Kerner, fondateur du Social Internet Fund.
Déjà dans les minutes suivant les premiers échanges publics à 15h30 GMT, l'action de l'
entreprise
était passée d'une hausse de plus de 12% à l'ouverture à 0%, les banques pilotant l'opération parvenant toutefois toujours à éviter de passer sous les 38 dollars. Le titre avait ensuite repris provisoirement de la hauteur.
Pour Darren Hayes, professeur à l'université Pace et ancien banquier d'investissement, "la négativité globale du marché a mis un éteignoir sur l'opération".
"Je crois que les actions étaient offertes à un prix équitable, mais aujourd'hui les actions s'échangeaient sur la peur et non sur l'appétit", renchérissait M. Kerner.

©Facebook/AFP
Le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg applaudi après avoir fait sonné la cloche d'ouverture du Nasdaq, le 18 mai 2012 à Menlo Park, en Californie
La journée avait pourtant débuté en fanfare.
Le jeune patron fondateur de Facebook, Mark
Zuckerberg
, avait fait retentir à distance la cloche d'ouverture du Nasdaq, depuis le siège de Menlo Park (Californie) où il avait invité ses employés à passer la nuit en "hackathon" (marathon de codage informatique).
"Mais souvenez-vous, restez concentrés et continuez à produire!", avait-il lancé aux centaines de personnes rassemblées en plein air à l'aurore.
A New York, la journée a été plus difficile. Les tous premiers échanges avaient été retardés d'une trentaine de minutes en raison manifestement de difficultés de la plateforme Nasdaq à gérer cette opération record.
En fin de journée, l'autorité des marchés financiers, la SEC, a annoncé qu'elle allait examiner cet incident "pour déterminer ses causes et les mesures à prendre".
Selon M. Kerner, les difficultés ont été à la fois le fait de la plateforme d'échange et des banques pilotant l'opération, au premier rang desquelles Morgan Stanley.
Facebook mettait sur le marché 421 millions d'actions, pour une opération à 16,02 milliards de dollars, la plus grosse pour une valeur internet, la deuxième plus grosse pour une valeur américaine tous secteurs confondus, qui le valorisait à 104 milliards de dollars.
©AFP
Wall Street: entrée en bourse de Facebook. Durée: 01:10
Le Nasdaq a annoncé qu'il y avait eu près de 576 millions d'échanges, un record.
Pour Gerard Hoberg, professeur de finances à l'Université du Maryland, la performance médiocre pourrait s'expliquer par le fossé séparant d'un côté les petits porteurs voulant leur part d'une marque très grand public et de l'autre les milieux financiers. "Les professionnels qui ont examiné les chiffres derrière Facebook avaient plus de doutes", explique-t-il.
"Facebook a réalisé une performance terne parce que la direction n'a pas répondu aux questions" sur ses performances et ses perspectives, a réagi Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research.
Facebook a enregistré en 2011 un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de dollars, en décélération, pour un bénéfice net de 668 millions de dollars, et n'a pas caché aux investisseurs qu'il peinait à rentabiliser la migration de ses utilisateurs sur les appareils portables.
Facebook, lancé il y a huit ans dans une chambre d'étudiant à Harvard, a récupéré dans l'opération 6,84 milliards de dollars, le solde revenant à des actionnaires initiaux.
M. Zuckerberg, 28 ans, n'a vendu que les actions qui lui permettront de payer les impôts liés à cette opération, en conservant une participation de 18,4%, et 55,8% des droits de vote.

High Tech
Déception pour l'entrée en Bourse de Facebook malgré le ...La flamme olympique est arrivée au Royaume-Uni pour les JO de Londres
18/05 | 22h04 GMT

©AFP / Carl Court
A 70 jours de l'ouverture des JO de Londres, la flamme olympique est arrivée au Royaume-Uni vendredi en début de soirée, à bord d'un avion spécial en provenance d'Athènes où avaient pris place plusieurs personnalités, dont la princesse Anne.

©AFP / Carl Court
Le footballeur Anglais David Beckham à l'arrivée de la flamme olympique sur la base de Culdrose au sud-ouest de Londres le 18 mai 2012
BASE DE CULDROSE (Royaume-Uni) (AFP) - A 70 jours de l'ouverture des JO de Londres, la flamme olympique est arrivée au Royaume-Uni vendredi en début de soirée, à bord d'un avion spécial en provenance d'Athènes où avaient pris place plusieurs personnalités, dont la princesse Anne.
La flamme doit entamer samedi matin un relais à travers le pays et en Irlande voisine, qui la mènera jusque dans la capitale britannique pour la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques d'été le 27 juillet.
Baptisé "The Firefly" (luciole) et repeint en jaune pour l'occasion, l'avion spécial s'est posé sur la base militaire de Culdrose en Cournouailles (sud-ouest) à 18H26 locale (17H26 GMT), une arrivée retransmise en direct à la télévision britannique.
C'est la princesse Anne, fille de la reine Elizabeth II et membre du comité organisateur des Jeux, qui est descendue de l'appareil avec la lanterne abritant la précieuse flamme, sous les applaudissements des curieux. Elle a été accueillie par le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg.
"C'est seulement quand la torche est là qu'on réalise vraiment que les les Jeux vont se tenir ici", a-t-elle souligné.
La princesse Anne avait reçu la flamme la veille à Athènes, où elle conduisait une délégation composée notamment du président du comité d'organisation, Sebastian Coe, du maire de Londres Boris Johnson et du footballeur David Beckham, ambassadeur des JO.
Le joueur a d'ailleurs été chargé, sur le tarmac de Culdrose, d'allumer la torche olympique qui doit ensuite sillonner le pays.
"C'est un moment extraordinaire quand vous réalisez qu'il a fallu dix ans de préparatifs et que le compte à rebours va commencer", a commenté Coe.
La flamme a voyagé dans une lanterne spéciale, qui peut brûler sans risque pendant 30 heures, installée dans un support arrimé à un siège.
Samedi matin, elle doit être acheminée par hélicoptère à Land's End, promontoire de Cornouailles et point le plus extrême au sud-ouest de la Grande-Bretagne, où doit être donné le coup d'envoi du relais.
Le triple champion olympique de voile, le Britannique Ben Ainslie, qui vient de remporter son 6e titre mondial à la Finn Gold Cup, sera le premier à se saisir de la torche olympique à 06H08 GMT.
Quelque 8.000 porteurs se relaieront ensuite pour transporter la flamme sur 12.875 km dans tout le Royaume-Uni, avec une escapade en Irlande, seul détour prévu hors du pays. Le CIO a en effet supprimé les étapes internationales, après les incidents survenus en 2008, lors du périple à l'étranger de la torche des Jeux de Pékin.
Pendant 70 jours, les porteurs traverseront plus d'un millier de villes et villages, à pied, en bateau, vélo, tram, train et même en ballon et en side-car.
Le plus jeune porteur aura 12 ans, la plus vieille cent. Un jeune militaire, qui a perdu ses deux jambes et un bras dans une explosion en Afghanistan, sera au nombre des relayeurs. En moyenne, 115 personnes porteront la flamme chaque jour.
La torche passera par des lieux symboliques comme le lac du Loch Ness, le site mégalithique de Stonehenge (sud). Elle sera hissée en haut d'un télescope et passera une nuit dans la Tour de Londres, avant de poursuivre ses pérégrinations pendant une semaine dans la capitale.
Le 27 juillet, elle fera son entrée au stade olympique où elle servira à allumer une vasque monumentale qui brûlera pendant toute la durée des Jeux, jusqu'au 12 août.
La flamme a été allumée le 10 mai sur le site antique d'Olympie, conformément à une tradition datant des Jeux de 1936 à Berlin.
Elle a ensuite parcouru la Grèce, portée par quelque 500 coureurs, un périple passé largement inaperçu dans un pays en pleine crise politique et économique.

Sport
La flamme olympique est arrivée au Royaume-Uni pour les JO de ...Les Etats-Unis scrutent les premiers pas de Valérie Trierweiler comme "First Lady"
18/05 | 18h03 GMT

©AFP / Yuri Gripas
Valérie Trierweiler faisait vendredi ses premiers pas internationaux de "First Lady" aux Etats-Unis qui attendent avec impatience, quitte à un peu oublier le nouveau président français François Hollande, une femme "chic, futée, indépendante... et pas mariée".

©AFP / Yuri Gripas
Valérie Trierweiler arrive à Washington au côté de François Hollande, le 18 mai 2012.
WASHINGTON (AFP) - Valérie Trierweiler faisait vendredi ses premiers pas internationaux de "First Lady" aux Etats-Unis qui attendent avec impatience, quitte à un peu oublier le nouveau président français François Hollande, une femme "chic, futée, indépendante... et pas mariée".
La journaliste devait au cours de son séjour américain participer à toutes les manifestations officielles des épouses. La Maison Blanche l'a fait savoir: pas de problème de protocole pour accueillir la compagne de François Hollande.
Arrivée vendredi matin à Washington vêtue d'un sobre pantalon noir et d'un manteau blanc, elle n'a pas participé pas au déjeuner aux côtés de M. Hollande avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton mais devait accompagner le nouveau président à l'ambassade de France, pour une rencontre avec la communauté française et ses 2.000 invités.
Samedi, elle sera réellement pour la première fois face aux caméras en participant à un déjeuner à la Maison Blanche à l'invitation de Michelle Obama, l'épouse du président américain Barack Obama.
Dimanche à Chicago, où se tient un sommet de l'Otan, elle visitera avec Mme Obama le lycée Gary Comer College, puis assistera à un dîner offert par l'épouse du président américain au musée Art Institute of Chicago.
Le lendemain, Valérie Trierweiler visitera le lycée français de Chicago.

©AFP / Eric Feferberg
Valérie Trierweiler à Paris, le 15 mai 2012
Pour les médias américains, la journaliste de 47 ans "futée et talentueuse", deux fois divorcée et mère de trois enfants, est chic, élégante, ressemble à Lauren Bacall ou Katharine Hepburn.
Elle est aussi indépendante, femme de tête, experte en politique et conseil de son compagnon, disent-ils sans omettre le sobriquet de "Rottweiler", dont l'avait notamment affublée le député UMP Lionnel Luca, déclenchant une avalanche de critiques. Bref, comme le résumait le Huffington Post, "incontestablement française".
Mais surtout, le couple est le premier "non marié" à occuper l'Elysée.
"Sacre bleu !", lançait vendredi USA Today.
La presse américaine s'est jetée sur son dictionnaire de synonymes. Valérie Trierweiler est devenue au choix "girlfriend" pour CNN, "spouse", "partner", "companion" (conjointe, compagne) pour les autres.
"A mon avis, la plupart des Américains acceptent cette relation parce qu'elle fait partie de la façon particulière de vivre des Français", a ajouté à l'AFP William Galston, expert en politique et philosophie sociale à l'Institut de recherches Brookings.
"Nous sommes nombreux à ne pas avoir oublié le remarquable tableau de famille des obsèques du président Mitterrand", dit-il, en rappelant l'image des familles légitime et illégitime de l'ancien président socialiste, souvent évoqué par la presse américaine, tout comme les divorces de Nicolas Sarkozy.
Les "Américains acceptent des présidents divorcés (Ronald Reagan, NDLR), je ne pense pas qu'ils éliraient un président qui ne soit pas marié à son ami(e), mais cela peut changer, bien sûr", dit-il.
La "France est un pays très différent du nôtre quand il s'agit d'amour, de mariage et de politique", affirmait récemment le présentateur vedette de NBC Brian Williams.
"Salut les Français! et la plupart des Européens. Ils comprennent et respectent le besoin de vie privée, pas comme beaucoup d'Américains", lançait jeudi le blogueur Peter sur le site du New York Times alors que le Canadien "Smart Fox" faisait remarquer que le "terme +First Lady+ n'existe pas dans la tradition politique française et que Mme Trierweiler l'a elle-même rejeté".



